Qu'est-ce que la Folie ?

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T'étais vraiment obligée de faire ça ?

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Zack MacAllister

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MessageSujet: T'étais vraiment obligée de faire ça ? Ven 29 Juin - 13:39


-"Mais on ne sait même pas s'ils ont ton ordinateur et sérieusement tu as vu l'ampleur de ce manoir ? On pourait mettre des jours et des nuits à le chercher..."
"Il est ici, c'est forcé. Je suis certain de l'avoir posé sur mon bureau, le temps que je règle un souci mineur, envolé. Je vais voir à la voiture, et là je me fais agresser. C'est de la logique élémentaire."


Quand à l'étendue de la place... Malheureusement, elle avait totalement raison. Pour détourner l'attention de nos geôliers, je lui demandais si on l'avait bien traitée. Elle haussa les épaules.

-Si avoir une balise de C4 à la cheville et être cloitré dans la suite de la reine Elisabeth est d'être bien traitée, alors oui... je le suis.

Je grimaçai légèrement. Abi me foudroya du regard quand je lui pensai que ma vie avait moins de valeur que la sienne.

-"C'est faux et tu le sais très bien... Arrête de dire n'importe quoi..."

Je haussais légèrement les épaules. Ma seule valeur, c'était ma matière grise. Du reste, j'étais pas vraiment le gars à qui on prêtait le plus attention, je n'avais rien de remarquable. Je lui dis qu'elle devrait apprendre à se battre, ça plairait à Nuada. Elle eut un léger sourire. Je plaisantais ensuite sur la bouffe. Le seul dommaine où j'arrivais à faire concurrence à Kieran. Mais la plaisanterie ne prit pas. Au moins, je l'aurais tenté.

-Je sais quoi faire ... Donne moi 3 minutes d'avances et monte l'escalier, ouvre la deuxième porte à droite et tire sur la corde d'alerte.

Je fronçais les sourcils tandis qu'elle se levait.

- Ok...

Elle disparut à l'étage. Je fixais ma montre, pestant intérieurement contre le temps qui paraissaient s'étirer indéfiniment. Ce n'était pas ma montre qui était déréglée peut-être ? Puis finalement les trois minutes passèrent. Je me levais. Etage, seconde à droite. Je me demandais pourquoi elle avait parlé de corde d'alerte, on était pas dans un hôpital, pourtant. J'ouvris la porte et mon coeur s'arrêta de battre un instant.

- ABIGAIL !

Mon cri avait dû s'entendre dans tous le quartier. je me précipitais vers elle. Mais qu'est-ce qui lui était passé par la tête ??? Elle était folle ! Elle me tira doucement vers elle. Je pris ses poignets dans mes mains, essayant d'endiguer l'hémorragie.

-Je suis... désolé...c'ét...c'était le seul.. seul moyen...
- Non ! Abi... On aurait trouvé autre chose... Pourquoi tu m'as pas laissé tenter ma chance ?

Merde. Merde. MERDE.

-Je vais pas... mou...mourir... Il me transfereront au ... au centre. Dès que tu n'au...n'auras plus le ...bracellet... Cours le plus vite que ... tu ... tu peux et dit à Kieran que ... que je suis au... au centres... Je... dit lui que je l'aim...

Elle perdit connaissance.

- Non ! Abi ! Bordel, reste avec moi !
*Me laisse pas seul, Abi ! Je t'en supplie, m'abandonne pas !*

Enfin les deux "gardes" firent iruption dans la chambre, alerté par le vacarme que j'avais fait, mais je leur prêtais à peine attention. L'un d'eux me dégagea sans ménagement. Ils conversèrent un instant en un e langue que j'identifiais comme étant du russe. Ils passèrent un coup de fil rapide, avant d'ôter son bracelet. Je me plaçais dans l'encadrement de la porte.

- Où elle va je vais, fis-je dans leur langue, histoire qu'ils ne jouent pas la carte du "moi pas comprendre".

Ils échangèrent un rapide regard. En un clin d'oeil, j'étais débarrassé de l'explosif, mais on me pointait un calibre 9mm dessus. Je n'avais jamais aimé les armes à feu. Surtout quand on s'amusait à les pointer sur moi. Nous embarquâmes dans une espèce de fourgon noir. Le genre à faire penser à un véhicule d'une agence fédérale. Les gyrophares en moins. Ils prirent rapidement la route, pour se diriger vers le Centre Heiser. De mieux en mieux. On nous fit passer par la petite porte. Je fus séparé d'Abigail, le temps qu'ils s'occupent d'elle. L'un des russes resta avec moi. Voilà qui n'était pas très arrangeant, je pouvais toujours rien faire. Un plan germa rapidement dans ma tête. Je montrai mes mains pleines du sang d'Abi au garde.

- Faut que je me lave les mains.

Il acquiesça et me conduisit jusqu'à une petite pièce à l'écart. Je me lavais les mains avec soulagement. L'eau rougit assez vite et je frottais compulsivement ma peau, à presque l'en arracher. Je prenais un maximum de temps pour peaufiner mon plan. C'était de la folie. Mais il fallait que je le tente. Pour Abi. Je me retournais pour sortir, à la suite du garde. Je trébuchais volontairement et me rattrapais au garde. Celui-ci me remit d'aplomb assez brutalement en me traitant d'imbécile. Mon pauvre, si tu connaissais la valeur de mon QI, tu te traiterais d'imbécile toi-même. Je fourrais mes mains dans mes poches. J'avais son portable ! J'en revenais pas que ça ait marché ! Je dissimulais mon euphorie, cependant. Mon chien de garde me conduisit jusqu'à une cellule à l'écart et m'y fit entrer avec un peu trop d'élan pour que ce ne soit pas prémédité.

Une chambre d'isolement. Super. Vraiment, il ne manquait que ça. Au bout d'un moment, plus d'une heure d'après ma montre, ils ramenèrent Abi. On aurait dit qu'elle était ... morte. Ils la posèrent, sortirent et verrouillèrent la porte. J'allais me mettre à côté d'Abi.

* J'vais trouver un moyen de nous sortir de là. Maintenant, je sais exactement où on est.*

J'envoyais un message codé à Kieran, lui disant notre position. Et de "envoyer le Leprechaun au pied de l'ar-en-ciel". Autrement dit, d'activer la "clé" que lui seul avait, et qui effacerait tout ce qui était mis en place sur le réseau actuel, avant de mettre en route une seconde version, comme un "fantôme" de l'ancienne, mais sur laquelle l'utilisation des codes "normaux", entrainerait un verrouillage à tout les niveaux. Imprenable. J'avais passé un sacré bout de temps la dessus. Une fois le message envoyé, je posais le téléphone dans un coin, sous ma veste, et alors, l'attente commença.
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Abigaïl O'Ryan

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MessageSujet: Re: T'étais vraiment obligée de faire ça ? Sam 30 Juin - 23:02

Je venais de mettre ma vie en garantie pour nous sortir de là Zack et moi. J'avais l'impression que seul mon don fonctionnait toujours. Je ne pouvais ni ouvrir les yeux, ni bouger malgré toute ma volonté, mais j'arrivais toujours à entendre les pensées. J'avais par contre l'impression que c'était à sens unique et j'étais incapable de me concentrer assez pour qu'on entendent les miennes.

-*Me laisse pas seul, Abi ! Je t'en supplie, m'abandonne pas !*

Même si mon coeur ne battait presque plus, il se serra un peu plus dans ma poitrine. J'avais envie de lui tenir la main et lui dire que tout irait bien, mais j'étais un cerveau dans un corps mort. J'avais froid et je sentis des secousses envahir mon corps sans que je ne puisse rien faire pour l'en empêcher. Mon corps convulsaient violemment et je sentis plusieurs pressions à plusieurs endroit différent, comme si on voulait m'empêcher de bouger, puis ce fût le calme plat et le néant total. Plus aucune pensée, le silence de ... de mort... Je me sentais effrayée. Ne rien voir et ne rien entendre.Plongée dans un trou noir pour l'éternité, totalement seul au monde. C'était ça la vie après la mort ? C'était l'enfer à coup sûre.Je ne sus pas combien de temps s'écoula, mais ça me parrut une éternité, quand j'entendis à nouveau les pensées de Zack.

-* J'vais trouver un moyen de nous sortir de là. Maintenant, je sais exactement où on est.*

Mon corps toujours inerte, refusait de m'obéir. Je sentis le front de Zack se poser sur mon bras et sa main sur la mienne. J'arrivai tout juste à replier mes doigts sur les siens, comme pour lui dire que j'étais toujours là. Je sombrai de nouveau, mais cette fois comme dans un sommeil profond. À mon réveille j'étais toujours incapable de bouger de mon lit, mais on aurait dit que tout l'énergie que j'avais accumulé dans cette situation et que tout ma vitalité convergeait vers mon don. Je pouvais entendre chacun des résidents du centres dans une cohue de pensée insoutenable. En fait je n'arrivais à rien distinguer. Une fraction de seconde je reconnu le son de la voix de Remy en pensée et mon coeur se mit à cogner vraiment fort.

-*REMYYYYYYYYYY !!!!! REMYYY !!! JE SUIS LÀ !!!!*

Soudain j'entendis plein de gens se demander d'où celà pouvait bien venir ? Un léger sourire de victoire réussi à prendre place sur mes lèvres. Si tout le monde avait réussi à entendre ce cri, il aurait entendu lui aussi et j'avais la certitude qu'il ferait tout pour me sortir de là. Je réussi après un petit moment à ouvrir les yeux. J'avais l'impression d'avoir un voile nacrée sur le visage et la lumière me brulait les yeux. Je voyais une ombre à mes côtés et je savais que c'était Harvard.

-Je donne .... peut-être pas ... de coup... mais .... mais je me ... dé...brouilles, dis-je d'une voix faible et rauque.

Je lui souris légèrement et serrai ses doigts un peu plus fort.

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Zack MacAllister

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MessageSujet: Re: T'étais vraiment obligée de faire ça ? Dim 1 Juil - 10:27


Je restais au chevet d'Abi, elle me serrait légèrement la main, mais c'était sa seule réaction. J'essayais de me torturer les méninges pour nous faire sortir d'ici. J'avais aucun moyen de vérifier que Kieran avait compris le message. J'osais pas vraiment me servir du téléphone du russe, d'ailleurs, j'angoissais sur le fait qu'il puisse se rendre compte de sa disparition. J'avais pris de gros risque. Mais Abigail le méritais. Je sommeillais à moitié. On pouvait pas dire que je sois confortablement installé, et vu la pelote de nerfs que je faisais... J'étais pas prêt de dormir.

-*REMYYYYYYYYYY !!!!! REMYYY !!! JE SUIS LÀ !!!!*

Je fis un bond de trois mètres de haut en me plaquant les mains sur le crâne. La vache c'était pire qu'un électrochoc ! Je me rapprochais en secouant la tête et vis qu'elle avait réussi à ouvrir un peu les yeux. Je lui pris doucement la main.

-Je donne .... peut-être pas ... de coup... mais .... mais je me ... dé...brouilles

J'eus un rire un peu étranglé. Elle me serra la main.

- Ne refait plus jamais ça. C'est la chose la plus stupide que t'ai faite, la réprimandai-je.

J'étais quand même soulagé de la savoir en vie. Je lui serrais la main.

- Remy est ici ?

Son petit copain ? Mais qu'est-ce qu'il foutait là ?

- Bon ben, alors... la cavalerie va pas tarder à arriver. Repose-toi. T'en as besoin. Je veille sur toi.

Je déposai un rapide baiser sur son front. De toutes façons, je pouvais pas faire grand chose. Restais plus qu'à espérer que ce soit Kieran ou Remy les premiers à débarquer... Pas les russes et leur boss. Sinon, là, c'était la merde.
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Abigaïl O'Ryan

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MessageSujet: Re: T'étais vraiment obligée de faire ça ? Lun 2 Juil - 13:27

Je réussi à faire une pointe d'humour, malgré mon peu de vitalité et les tubes que j'avais dans le nez, les catétères dans les bras et surement le visage blêmit et verdâtre qui devait parraitre deux fois pire avec les fluorescent au plafond. Je serrai la main de Zack et il eut un rire nerveux.

-Ne refait plus jamais ça. C'est la chose la plus stupide que t'ai faite.

Je me contentai de lui lancer un regard désolée. Je ne pouvais pas dire grand chose de plus, il avait raison. C'était stupide et dangereux, mais nous étions dehors.

-Remy est ici ?

Je hochai la tête d'un signe positif et soudainement je me mis à me demander pourquoi il était ici justement ?

-Bon ben, alors... la cavalerie va pas tarder à arriver. Repose-toi. T'en as besoin. Je veille sur toi.

Je lui souris.

-J'ai l'impression d'avoir dormis pendant des jours entier et je crois pas pouvoir courir le marathon même si je dormais, dis-je un peu narquoisement.

Je me relevai maladroitement sur les coudes pour me remonter et être un peu plus en position assise que coucher. Je plaçai l'oreiller contre le mur et m'appuyai dessus.

-Tu as réussi à rejoindre Kieran ?

Je fronçai les sourcils.

-Pourquoi tu es encore ici Zack ? Pourquoi tu n'as pas fuis quand tu le pouvais ?

Je posais la question, même si je connaissai un peu la réponse. Je savais intérieurement qu'il ne m'aurait jamais abandonné et que même si je serais morte là-bas, il aurait eu du mal à me laisser sur place.

-J'espère au moins que je n'ai pas fait ça pour rien. Au moins nous sommes sorti.

Un faible sourire se dessina sur mon visage.

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Donovan Hanson

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MessageSujet: Re: T'étais vraiment obligée de faire ça ? Mar 3 Juil - 22:45

(Ceci ce passe avant que Abi et ... l'autre ne soit enfermé ...)

Nous sortîmes de la salle à dîner et Remy me suivit jusqu'au sous-sol. Prenant soin d'éviter tout couloir. Cette ancienne prison recelait d'anciens secrets tel tout un système de couloir secret. Avant d'être une prison. Ce devait être une forteresse du moyen-âge. Remy me suivit silencieusement. Nous descendîmes un escalier pendant un bon moment. C'était un vieil escalier de pierre très usé. Il faisait nuit noire. Prudemment, nous descendîmes jusqu'en bas. Y arrivant finalement, je passais ma main le long du mur pour définir un panneau de bois du bout des doigts. Je le poussait doucement et nous débouchâmes directement dans un placard inutilisé de la chaufferie. Je replaçais le panneau doucement à sa place et nous nous dirigeâmes vers les cellules d'isolement. Remy semblait totalement perdu. Je savais ce que je faisais. J'ouvris une porte de cellule et je lui dit.

Fait moi confiance et entre la-dedans. Je ne fermerais pas la porte à clef. Reste silencieux, je suis certain qu'ils vont venir sous peu. Laisse moi m'occuper d'eux et fait ce que tu as à faire.

Je lui tapotait l'épaule à quelques reprises lorsque j'entendis mon beeper sonner. Ma convocation tant attendue. Je relevais le regard vers Jeremy une dernière fois avant de refermer la porte sans la verrouillée. Tournant ensuite les talons, je partis d'un pas vif vers l'urgence. Pour voir ce que ces gorilles voulaient. Y arrivant après un moment, j'allais me poster directement face à celui qui semblait être la tête pensante du groupe. Mes gardiens et eux ce toisaient du regard comme des chiens de faïence. Je fronçais les sourcils en toisant le gorille presque deux fois ma grosseur.

Puis-je savoir ce que vous faites dans mon établissement ?

Aucun n'avait encore enlever leur verres fumés. Le gorille baissa les yeux vers moi et dit d'une voix d'outre tombe avec un fort accent ... russe.

Captive besoin de soin... Doit ensuite être isolée jusqu'à complète guérison avec homme. Doit repartir le plus rapidement possible. Nous veiller sur elle et homme. Elle être en soin présentement.

Je haussais un sourcil. Il était vraiment imposant cet homme mais, il possédait une vraie cervelle d'oiseau j'en était persuadé. Enfin, peut-être que je me trompais.

Je vais m'occuper d'elle personnellement le plus rapidement possible ensuite, je vous emmènerais là où elle doit aller ainsi que homme.

Finis-je sarcastiquement. La mouche ne le piqua aucunement. Je me retournais rapidement et filait vers les salles d'examens. Entrant tout de suite dans celle où deux autres gorilles veillait. La femme était couchée sur une civière. Seule. Le médecin de service devait être partit remplir la paperasse de convenance. Elle était inconsciente. Je m'approchais d'elle à pas rapide. Vraiment jolie cette femme. Je constatais bien rapidement sa blessure. Elle c'était ouvert les poignets. J'éclatais de rire nerveusement devant la simplicité de la blessure. Attrapant une aiguille et du fils fondant, je lui fit rapidement les points de suture. Elle en garderait de très légère cicatrice. Mais, pourquoi dieu avait-elle fait ça ??? En plus, dans le mauvais sens. Tout les suicidaires faisaient la même erreurs. S'ouvrir les poignets à l'horizontale n'était pas très efficace. À la verticale, ça l'était autrement plus. À moins qu'elle ne voulait pas vraiment mettre fin à ses jours. Enfin, je finis mon travail. Elle était complètement attachée sur la civière. Le médecin entra dans le bureau et quand il me vit, il tourna simplement les talons. Je poussais la civière dans la salle et incitait les hommes à me suivre. Nous prîmes tous l'ascenseur jusqu'au sous-sol. Gracieusement entouré de ces hommes, je nous menaient directement aux cellules d'isolement. Y arrivant, je détachais la jeune femme de la civière et je la prit dans mes bras pour aller la déposer dans la cellule. Je vis alors l'autre captif qui y était déjà. Pinçant les lèvres, je ressortis. Il restait seulement deux gardes dans le couloir. Les autres devaient être repartis je ne sais où. Ils étaient comme deux statues. Aucun ne bronchait et ils gardaient le parfait silence. Tout était en place. Avec le sourire, je pris le chemin de la sortie. Je venais de donner un sacrer coup de main à mon fils. Tournant le coin du couloir au loin, je me rendis compte que .... j'avais encore mon pistolet dans les mains. Arquant les sourcils malicieusement, je revins sur mes pas mine de rien. Arrivant à portée de tir je braquais mon arme et je fis feu sur les deux hommes presque simultanément. Aucun cris. Seulement deux chocs sourds de corps tombant par terre. Je repartis d'où je venais avec un sourire euphorique au visage. Nous allions nous occuper d'eux assez prestement et efficacement.

(À toi de jouer fiston ... je m'occuperais des autres ... vous aurez qu'à sortir par où moi et toi somme venus. Les couloirs secrets ... Wink

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Zack MacAllister

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MessageSujet: Re: T'étais vraiment obligée de faire ça ? Mer 4 Juil - 16:21


-J'ai l'impression d'avoir dormis pendant des jours entier et je crois pas pouvoir courir le marathon même si je dormais

En prime elle se payait ma tête. Elle ne devait pas aller si mal que ça... Elle se releva maladroitement pour s'adosser au coussin contre le mur.

-Tu as réussi à rejoindre Kieran ?
-Je lui ai envoyé un message, je sais pas s'il sera passé. J'espère que oui. Il faut mettre mon pc hors d'usage.

Elle fronça les sourcils.

-Pourquoi tu es encore ici Zack ? Pourquoi tu n'as pas fuis quand tu le pouvais ?

Je soupirais.

- Tu le sais très bien. Je ne pouvais pas te laisser en arrière. Je suis pas capable de fuir. A peine plus que ce que je peux me battre. Tu crois que j'aurais peu me pointer devant Kieran en disant que je t'ai laissé en arrière ?

Je secouais la tête.

-J'espère au moins que je n'ai pas fait ça pour rien. Au moins nous sommes sorti.
- Au moins on est sortis ? Au moins on est sorti ? Bordel, Abi ! C'est le truc le plus con que t'es fait et tu t'en réjouis !? Tu penses à tout le tort que ça aurait pu causer ? C'était la chose la plus absurde ! Le meilleur moyen pour que Nuada parte en croisade pour venger ta mort ! Parce qu'il aurait jamais cru au suicide !

Je me levais assez sèchement. C'était trop pour moi. Je me faisais assommer. On me plaçait une charge explosive à la cheville, la fille dont j'étais amoureux depuis toujours manquait de se suicider... Mon seuil de tolérance était largement dépassé. Je restais un peu à l'écart, ça valait mieux que dire quelque chose que je regretterai après. Les blessures causées par les mots sont souvent les pires.

La porte s'ouvrit lentement...
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Jeremy Reagan

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MessageSujet: Re: T'étais vraiment obligée de faire ça ? Mer 4 Juil - 16:38


On était clairement pas de taille à lutter contre les espèces de mercenaires, même avec mon don. Je demandais à Donovan ce qu'on pouvait faire. Il me répondit qu'il fallait attendre de savoir ce qu'ils voulaient. Je n'étais pas un monstre de patience, et le cri mental d'Abi ne fut pas pour arranger les choses. Mais foncer tête baissée, comme j'avais l'habitude de faire, ne résoudrais rien. Quand j'interrogeais à mon père où on pouvait dissimuler un mutant ici, il me répondit, passé une légère surprise, par les cellules d'isolement. Logique simpliste, en effet. Je le fixais droit dans les yeux avant de lui demander s'il était avec moi. Je réussis à l'appeler "papa" pour la première fois, ce qui était assez étrange. C'était ainsi que j'avais toujours appelé Trent. Donovan resta un moment bouche bée de surprise, avant de m'attraper par la nuque et de poser son front contre le mien, sans me lâcher du regard.

Jusqu'à la fin de mes jours ... mon ... fils.

Il me relâcha, les yeux humides, je lui fis un léger sourire.

Nous avons besoin d'un plan d'action...

J'acquiesçai. Il me lâcha soudianement avant de s'élancer dans le couloir.

Viens !!! Suis-moi... Je peux pas vraiment agir ouvertement mais, je vais faire quelque chose pour toi.

Je m'élançais à sa suite. Nous quittâmes la salle à manger et il m'entraina vers les sous-sols, par des chemins que je ne connaissais pas le moins du monde. J'essayais de me faire silencieux, et de ne pas chuter dans les escaliers assez étroits. J'essayais de me souvenir mentalement chemin, au cas où. C'était un coup à se perdre là dedans jusqu'à ce que mort s'en suive. Lugubre à souhait. Nous finîmes par déboucher sur une petite pièce, un placard à vrai dire. J'étais complètement paumé. Puis je reconnus les couloirs de la zone d'isolement. Il ouvrit une cellule.

Fait moi confiance et entre la-dedans. Je ne fermerais pas la porte à clef. Reste silencieux, je suis certain qu'ils vont venir sous peu. Laisse moi m'occuper d'eux et fait ce que tu as à faire.
- Ok... Merci...

Je n'étais pas rassuré. Je ne pouvais pas m'empêcher d'être sur mes gardes. Il me tapota l'épaule. J'entrai dans la pièce pile quand son biper sonna. Il releva les yeux avant de refermer la porte, sans que le bruit du verrou qui s'enclenche ne se fasse entendre. Je restais là, à l'affût du moindre bruit. Le genre d'attente à vous bouffer les nerfs. J'entendis soudain du bruit, plusieurs personnes qui venaient. Je me forçais à rester calme. J'attendis plusieurs minutes et je crois que j'étais pas loin de la crise cardiaque. Plusieurs personnes s'en allèrent, s'en suivit un calme, une seule démarche, un arrêt, deux bruit sourds. Puis une démarche que j'identifiais comme celle de Donovan. J'attendis quelques instants avant de sortir de la pièce. Les deux gardes étaient hors jeu. Bien joué papa. Je fixais un instant la porte. Non, quand même pas... J'appuyais sur la poignée et la porte s'ouvrit. Un sourire étira mes lèvres. J'entrais dans la pièce et cessais légèrement de sourire. Abi avait l'air d'un cadavre sur pattes, néanmoins elle me sourit un peu. J'allais la rejoindre et l'embrassai rapidement.

- On sort. Kieran devrait arriver vite. Harvard, ça va ?
- Oui, j'ai rien...

Ouais vu la gueule de vingt mètres qu'il tirait...

- Bon, tu vas aider Abi à marcher. Je passe devant.

Nous sortîmes. J'empruntais le flingue d'un des espèce de commando et le passais à Harvard. Ce qui n'eut pas vraiment l'air de lui plaire. Je ne lui laissai pas le temps de protester et me mit à avancer. Je fis le chemin en sens inverse en priant pour ne pas me gourrer de chemin et atterrir dans la gueule du loup. On arriva assez vite dans le réfectoire. réfléchis, Jeremy. Je fixais les alentours. On était pas rendu extrêmement loin de la sortie. J'espérais que Donovan allait les retenir assez longtemps... Un plan se mit en place comme de lui même dans mon esprit. j'eus un sourire pour moi-même.

- Va falloir être rapides et discrets.


Nous réussîmes à arriver jusqu'à la sortie. Mon pick up avait pas bougé mais vu son allure, je doutais qu'il puisse rouler. En revanche, le van noir... Un large sourire aux lèvres, je me tournais vers Harvard et Abigail.

- Le taxi est avancé. On dégage !

Nous nous dépêchâmes d'embarquer, c'était limite trop simple. Je fis passer ma veste rapidement a Zack.

- T'as du sang sur ta chemise, mets ça et ferme la veste.
- Merci...

Je démarrais sans problème et la sortie fut tout aussi simple. Je roulais sur approximativement cinq cents mètres avant de m'arrêter sur le bord de la route.

- A partir de maintenant, on marche. On trouve un endroit bondé, et on se fond dans la masse en attendant Kieran. ça va aller, Abi ?

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« Dans le monde il n’y a pas d’un côté le bien et le mal, il y a une part de lumière et d’ombre en chacun de nous. Ce qui compte c’est celle que l’on choisit de montrer dans nos actes, ça c’est ce que l’on est vraiment. »
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Abigaïl O'Ryan

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MessageSujet: Re: T'étais vraiment obligée de faire ça ? Jeu 5 Juil - 12:34


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