Qu'est-ce que la Folie ?

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Comme un gout de liberté.

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Marshall Wade

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MessageSujet: Comme un gout de liberté. Dim 8 Avr - 11:09


Kathleen pensait qu'on pourrait me laisser de nouveau sortir avec elle, comme aujourd'hui, mais si ce n'était pas le cas, elle viendrait. Ou alors, je pourrais l'appeler. Je hochais là tête en souriant, et lui demandais quel était l'endroit qu'elle voulait me montrer.

-Chez moi... Attend je suis pas aussi hautaine, je dis pas que c'est ma maison qui soit magnifique, mais la vue qu'on a de la cours arrière. J'habite en haut de la montagne derrière le parc et la nuit on voit une grande parti de l'État du Kentucky quand on y est. On dirait qu'on est dans un autre univers. Les milliers d'étoiles dans le ciel et les lumières de la ville qui donnent l'impression d'être d'autre millier d'étoiles et nous qui sommes dans le millieu. J'adore vraiment cette endroit.
- ça doit être superbe.

Elle me sourit et nous terminâmes de déjeuner. Elle alla payer.

-Je t'assure que ça va te plaire, en plus c'est silencieux et y a personne sauf moi.

Je lui souris. Nous sortîmes. Il y avait pas mal de monde dehors. Elle siffla un taxi.

-T'inquiète pas je vais monter à l'arrière avec toi.
- Merci.

Elle demanda au chauffeur de nous amener au centre. Elle paya une nouvelle fois et nous descendîmes de voiture. Deux gardes arrivèrent presque aussi sec.

- Kath... J'aime pas ça... soufflai-je à voix basse.

Ils furent vite à notre niveau.

-C'est ça que t'appelle te porter garante Kath ? Ne pas le ramener de la nuit... On a des règles c'est pas pour les chiens...

Kathleen garda ma main dans la sienne, mais je commençai à angoisser.

-C'est mon erreur je suis désolée, je suis tomber endormi et lui aussi, mais c'est bon je le ramène et tout c'est super bien déroulé donc essaie de pas paniquer...

Il me força à lâcher la main de Kath. Je commençai à vraiment flipper là. Il me faisait mal au bras.

- Kath...
-Il me fait confiance, je suis certaine que j'ai plus avancé en à peine une journée que tout vos psy depuis qu'il est ici. Arrêter de le traiter comme ça, c'est quelqu'un de bien.
-Je suis qu'un garde moi, j'en ai rien à foutre de ses progrès. Va raconter ça à l'infirmière qui s'occupe de son cas... Ah ou raconte ça à John... Je suis sur qu'il serait super content d'apprendre qu'il c'est fait larguer pour un débile.
-T'a aucune idée de ce qui se passe entre John et moi ni même entre Marshall et moi, fait moi donc le plaisir de te taire et tout ...

L'autre commença à m'entrainer en direction de l'intérieur. Je me laissais faire, j'étais mort de peur. Il me faisait mal, mais je voulais pas que Billy vienne. A chaque fois que Billy venait, je finissais attaché à un lit. Quand il m'amena à l'infirmerie, je commençai à me débattre, alors il me fit une clé de bras pour me maitriser le temps que l'infirmière prépare une piqûre. Kath entra soudain dans la pièce avant qu'elle me pique.

-NON !!!

L'infirmière se tourna vers elle..

-Il n'a pas besoin de ça... Je vous assure qu'il va bien.

Le directeur entra dans le bureau intrigué.

-Laissez moi encore 24 heures avec Marshall. Je le ramènerai demain à treize heure tapante.

Ils sortirent tous les deux. L'infirmière reposa la seringue et le garde me lâcha mais resta à me surveiller de l'oeil. Je serrai mes bras autour de moi. Je me demandais de quoi le dirlo et Kath pouvaient parler. Une voix insidieuse me soufflait qu'ils disaient du mal sur moi. J'articulais silencieusement à Billy de se la fermer. Kath finit par revenir.

Viens... Je t'emmenes voir ce dont je t'ai parler.

Elle me tendit la main etme rassura avant que j'accepte de la lui prendre. Nous quittâmes le centre et une fois dehors, elle me serra dans ses bras.

-Je dois te ramener demain à treize heure. Ça te dit de passer la nuit dans un vrai lit et de manger de la vrai bouffe. Même mater un film sur la télévision si tu veux ?
- Ouais...

Nous allâmes chez elle. Je restais plutôt muet tout au long du trajet. Et carrément bouche bée face à sa maison.

- Tu vis vraiment... là ?

C'était énorme ! Deux fois la maison de Wisconsin, si c'était pas trois ! Je la suivis timidement à l'intérieur.

- Comment t'as réussi à les convaincre ?

Je ne la comprenais pas vraiment. Je ne voulais pas qu'elle est d'ennuis à ma place.

- Tu veux que je te fasse quelque chose ?

Je voulais pas rester sans rien faire non plus, après tout ce qu'elle venait de faire pour moi. Même si je savais pas quoi faire. Je savais pas faire grand-chose en vérité. J'enfonçais mes mains dans mes poches. Je me sentais pas très à l'aise c'était genre méga-riche. J'étais habitué à des choses plus modestes. Je fixais mes pieds.
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Kathleen Steinfield

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Dim 8 Avr - 13:06

Nous partîmes vers chez moi aussitôt sorti dehors. Je n'allais pas perdre notre temps à rester devant le centre. Marshall ne dit pas un traitre mot de tout le trajet. Une fois devant la maison je payai la course et Marshall regarda par la fenêtre totalement bouche-bée.

-Tu vis vraiment... là ?

Je lui fis un demi-sourire. Il me suivi discrètement jusqu'à l'intérieur.

-Comment t'as réussi à les convaincre ?

Je le regardai un instant. Fallait je trouve une façon d'expliquer simplement .

-Bah disons que au centre vous êtes comme des rats de laboratoire. Dans ton cas ils essaie surtout de comprendre pourquoi c'est toujours Billy qui interviens et ça les as un peu fait chier que je réussisse à te parler. Je leur ai dit que tu avais confiance en moi et que ça te faisait du bien d'être toi-même. En me portant garante de toi, ils ont rien à foutre de où on va ni de ce qu'on fait.

Ça leur faisait un patient de l'aile D en moins à contrôler, voilà tout ce à quoi il pensait.

-Tu veux que je te fasse quelque chose ?

Il enfonça les mains dans ses poches et resta planté comme un piquet dans le milieu du salon. Je me tournai vers lui et croisai les bras.

-Marshall... Je t'ai pas apporter ici pour t'étudier ou te questionner. J'ai juste envie que tu relaxes et que tu cesses de voir la vie en noir. C'est pas toujours jolie, mais apprécie un peu quand tu as des trucs bien devant toi.

Je lui fis un demi-sourire.

-Maintenant si tu ne te sens pas à l'aise et que tu veux pas rester ici, on peut faire autre chose ou je peux te ramener au centre tout de suite si tu préfères être dans tes affaires.

Je trouvais ça un peu dommage qu'il soit mal comme ça.

-Je te vois pas comme un patient, tes mon ami... enfin tu le deviens... J'aime passé du temps avec toi et c'est simple avec toi. C'est tout ce que je veux... Que tu sois bien quand tu es avec moi.

Je tournai les talons et sorti sur la terrasse arrière. Je me retournai pour regarder Marshall qui s'en venait lentement.

-Y a que toi et moi ici et personne d'autre et y a personne qui viendra.

Je retournai un peu vers lui.

-Dit moi de quoi tu as envie...N'importe quoi... Un truc qui te plairait , que tu veux faire ou manger ou boire je sais pas... mais relaxe Marshall, tu es libre aujourd'hui tu peux faire ce dont tu as envie... Profites en.

Je lui fis un léger sourire.

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Dim 8 Avr - 19:03


-Bah disons que au centre vous êtes comme des rats de laboratoire. Dans ton cas ils essaie surtout de comprendre pourquoi c'est toujours Billy qui interviens et ça les as un peu fait chier que je réussisse à te parler. Je leur ai dit que tu avais confiance en moi et que ça te faisait du bien d'être toi-même. En me portant garante de toi, ils ont rien à foutre de où on va ni de ce qu'on fait.

Parce que Billy était ma protection contre eux tous. J'étais pas très à l'aise. Je lui demandais si elle voulait que je lui fasse quelque chose. Elle se tourna vers moi et croisa les bras. Oups. Gaffé.

-Marshall... Je t'ai pas apporter ici pour t'étudier ou te questionner. J'ai juste envie que tu relaxes et que tu cesses de voir la vie en noir. C'est pas toujours jolie, mais apprécie un peu quand tu as des trucs bien devant toi.
-Non... Mais... Pour t'aider...

Je voulais juste me rendre utile. Elle me fit un demi-sourire.

-Maintenant si tu ne te sens pas à l'aise et que tu veux pas rester ici, on peut faire autre chose ou je peux te ramener au centre tout de suite si tu préfères être dans tes affaires.
- Non !

Je secouais la tête.

-Je te vois pas comme un patient, tes mon ami... enfin tu le deviens... J'aime passé du temps avec toi et c'est simple avec toi. C'est tout ce que je veux... Que tu sois bien quand tu es avec moi.
- Oui, mais tu as fait des choses pour moi. J'ai rien fait pour toi. Je suis bien avec toi, mais je veux pas que tu penses que je suis un profiteur.

Non, ça je voulais pas. Parce que c'était pas vrai. Elle sortit sur la terrasse de derrière. Je la suivis lentement.

-Y a que toi et moi ici et personne d'autre et y a personne qui viendra.

Seule dans une maison aussi grande. J'aurais pas aimé moi. J'aurais réussi à me perdre. Mais pour se cacher, ça devait être très bien. Elle se tourna vers moi.

-Dit moi de quoi tu as envie...N'importe quoi... Un truc qui te plairait , que tu veux faire ou manger ou boire je sais pas... mais relaxe Marshall, tu es libre aujourd'hui tu peux faire ce dont tu as envie... Profites en.
- Je sais pas ce dont j'ai envie.

Ce qui était totalement vrai.

- Cookies ! Des cookies ! T'as de quoi en faire ?

J'en faisais toujours avec maman. J'en avais pas fait depuis un sacré paquet de temps et je détestais ceux qu'on trouvait au centre commercial.

- Des cookies et un film... Si tu veux.

J'étais juste son invité après tout. Elle accepta et je lui fis un large sourire. Nous allâmes dans la cuisine. Je connaissais la recette par coeur, alors je lui énumérai ce qu'il allait nous falloir et elle sortit le tout au fur et à mesure. Puis nous nous mîmes à cuisiner. J'adorais faire ça. Je piquais un bout de chocolat sous le nez de Kathleen et fis l'innocent avant d'exploser de rire.

- Fallait goûter. Ce serait dommage d'être malade parce que le chocolat était passé.

Je savais même pas si c'était possible ça. Nous terminâmes le tout et les mîmes à cuire.

- Pour le film, je te fais confiance. J'y connais rien.

C'était pas ce qu'il nous laissaient voir au centre qui allait élargir notre culture. Je me posais sur le canapé le temps qu'elle choisisse le film. J'aurais presque pu m'endormir là tellement j'étais installé confortablement. Elle lança le film et me rejoignit. C'était tellement normal comme truc, que ça me paraissait irréel. Le four sonna et j'allais m'occuper des cookies. Je les ramenai au salon.

- 'Tention c'est chaud.

J'étais heureux comme un roi. Je décrochais un instant mon attention du film.

- Comment je pourrais te remercier de ce que tu fais pour moi ? Je sais, on est amis... Mais on m'a toujours dit que quand on recevait quelque chose, on devait donner à son tour. Ou rendre la pareille.

Je voulais pas la décevoir. Je voulais être son ami, et pour ça, moi aussi je devais faire quelque chose pour elle.

- Et les cookies, ça compte pas...

Je lui souris.
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Kathleen Steinfield

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Lun 9 Avr - 15:48

Comme j'avais réussi à obtenir un surcis et faire sortir Marshall pour 24 heures supplémentaires, j'espérais qu'il relaxe et qu'il profite de ce moment ou il était enfin libre et dehors de ce centre pour le moins désagréable. Je lui demandai ce qu'il avait envie de faire, peu importe la requête.

-Je sais pas ce dont j'ai envie.

Ce devait être compliquer d'avoir nvie de quelque chose quand on passait notre temps à ce le faire refuser en temps normal.

-Cookies ! Des cookies ! T'as de quoi en faire ?

J'eus un petit rire et acquiesçai d'un signe de tête.

-Va pour les cookies, j'ai tout ce qu'il faut et tu devras me montrer , j'en ai jamais fait.

J'étais pas du genre à faire ce qu'on trouvait en boite et comme c'était chaud avec ma mère, elle m'avait jamais vraiment montrer à cuisiner avec elle.

-Des cookies et un film... Si tu veux.

J'acceptai et nous entrâmes à l'intérieur. Nous passâmes à la cuisine et il me nomma tout ce dont on avait besoin je sortis le tout et plaçai ça sur le plan de travail. Nous nous mîmes à cuisiner en fait c'est plus lui qui le fit, il me piqua un bout de chocolat sous le nez. Je le regardai bouche ouverte, puis il éclatta de rire. Je lui lançai un peu de farine avant de rire aussi.

-Fallait goûter. Ce serait dommage d'être malade parce que le chocolat était passé.

Je secouai la tête en souriant. Nous finîmes de tout préparer et je déposai la plaque au four.

-Reste à cuire et on verra si tu fais de bon cookie.

Je ramassai le plan de travail et rangeai les ingrédients.

-Pour le film, je te fais confiance. J'y connais rien.

Il passa sur le canapé et je regardai dans ma bibliothèque de Dvd ce que je pouvais avoir d'intérressant.

-American Pie... Totalement stupide, mais c'est un classique de comédie qu'il faut voir absolument. Une bonne tranche de rire.

Je parti le film et me callai dans le canapé à côté de lui. Je remontai mes jambes et nous écoutâmes une partie du film avant que le four ne sonne. Marsh' se leva aussitôt et emporta les biscuits sur la table basse du salon, ça sentait vraiment bon.

-'Tention c'est chaud.

Je leur laissai donc le temps de refroidir un peu en matant toujours le film. À quelque reprise je me laissai prendre de fou rire, même si j'avais déjà vu le film souvent.

-Comment je pourrais te remercier de ce que tu fais pour moi ? Je sais, on est amis... Mais on m'a toujours dit que quand on recevait quelque chose, on devait donner à son tour. Ou rendre la pareille.

Je regardai les cookies, mais avant que je parle c'est lui qui le fit.

-Et les cookies, ça compte pas...

Il me sourit et je lui rendit.

-Tu triches... Tu lis dans les pensées ? demandai-je faussement intrigué.

J'eus un petit rire et me tournai un peu vers lui.

-Tu sais ce qui me fait vraiment plaisir ?

Il hocha négativement la tête.

-Passer du temps avec toi... Avec le vrai toi comme en ce moment. J'aime que tu sois toi-même et je me plait bien avec toi... J'ai besoin de rien d'autre. Ce que je fais c'est ma façon de te remercier de me faire confiance, c'est tout.

Je déposai un rapide baiser sur sa joue en souriant. Il avait l'air tout gêné et ça le rendait craquant.

-Tu sais c'est simple de pas se prendre la tête et de juste se laisser aller. Je sais que tu peux pas toujours le faire, mais là c'est possible.

Je lui souris.

-Imagine que tu n'es plus jamais à retourner au centre et imagine les trucs les plus dingues que tu voudrais faire, même si ça te semble irréel et raconte moi... Qui sait, peu-être qu'en une journée on peut faire beaucoup plus de truc que tu le penses.

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Lun 9 Avr - 18:18


-Tu triches... Tu lis dans les pensées ?

Elle rit et se tourna un peu vers moi.

- Non, je devines assez bien les choses. Des fois.

Là ça avait été assez évident.

-Tu sais ce qui me fait vraiment plaisir ?

Je fis non de la tête.

-Passer du temps avec toi... Avec le vrai toi comme en ce moment. J'aime que tu sois toi-même et je me plait bien avec toi... J'ai besoin de rien d'autre. Ce que je fais c'est ma façon de te remercier de me faire confiance, c'est tout.

Elle déposa un baiser sur ma joue. J'étais toujours un peu gêné quand elle faisait ça.

-Tu sais c'est simple de pas se prendre la tête et de juste se laisser aller. Je sais que tu peux pas toujours le faire, mais là c'est possible.

Elle me sourit de nouveau.

-Imagine que tu n'es plus jamais à retourner au centre et imagine les trucs les plus dingues que tu voudrais faire, même si ça te semble irréel et raconte moi... Qui sait, peu-être qu'en une journée on peut faire beaucoup plus de truc que tu le penses.

Je fermais les yeux et souris.

- Je partirais loin, très loin d'ici. Là où personne pourrait me juger. Et j'aurais un chien, genre ... un labrador noir. J'apprendrais à jouer de la guitare. Je trouverais une place sympa où personne pourrait me faire du mal. Et je t'inviterais.

Je rouvris les yeux et je la fixais.

- J'imagine aussi qu'il me faudrait me trouver un travail. Je sais pas.

J'attrapais un cookie et mordis dedans.

- J'irais mettre des fleurs sur la tombe de maman. Je ferais en sorte que Billy fasse plus de mal aux gens. Plus autant. Et je mangerais une énoooorme glace à la framboise.

Je ris légèrement.

- Et je ferais plein d'autres choses. Mais je sais pas quoi. Toi tu ferais quoi à ma place ?

Je n'aimais pas avoir "trop" de choix non plus. C'était trop dur de choisir quoi faire des fois. Je terminais mon cookie.

- J'crois y a pas grand chose de faisable en une journée. Vingt-quatre heures c'est pas assez. Surtout qu'on en passe sept à dormir en moyenne. Deux à trois à manger. ça laisse quoi ? Quatorze heures pour faire quoi ?

Je me frottais le menton.

- Ou alors. Faut inventer une machine à arrêter le temps. Comme ça, on l'arrête un moment, on fait plein de chose, puis on remet le temps en route. Et on aura fait ce qu'on voulait dans les temps.

Totalement absurde.
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Kathleen Steinfield

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Lun 9 Avr - 21:21

Je demandai à Marshall de penser à tout ce dont il aimerait faire, comme s'il n'avait plus jamais à remettre les pieds dans le centre de toute sa vie. Ce dont il lui plairait le plus. Il ferma les yeux.

-Je partirais loin, très loin d'ici. Là où personne pourrait me juger. Et j'aurais un chien, genre ... un labrador noir. J'apprendrais à jouer de la guitare. Je trouverais une place sympa où personne pourrait me faire du mal. Et je t'inviterais.

Partir loin c'était impossible pour le moment, mais le chien... J'avais une petite idée. Il ouvrit les yeux et me fixa.

-J'imagine aussi qu'il me faudrait me trouver un travail. Je sais pas.

Forcément être libre sans boulot en revenait à vivre dans une caravane avec la dalle.

-J'irais mettre des fleurs sur la tombe de maman. Je ferais en sorte que Billy fasse plus de mal aux gens. Plus autant. Et je mangerais une énoooorme glace à la framboise.

J'eus un petit rire.

-T'a mère est enterrée où exactement ? Pour la glace à la Framboise c'est très très faisable.

Je lui souris largement.

-Et je ferais plein d'autres choses. Mais je sais pas quoi. Toi tu ferais quoi à ma place ?

Je haussai légèrement les épaules.

-J'crois y a pas grand chose de faisable en une journée. Vingt-quatre heures c'est pas assez. Surtout qu'on en passe sept à dormir en moyenne. Deux à trois à manger. ça laisse quoi ? Quatorze heures pour faire quoi ?

Je me levai du canapé.

-C'est certain que si on passe quatorze heures à dire qu'on ne peut rien faire, on va perdre notre temps à pas vouloir le perdre.

Il se frotta le menton.

-Ou alors. Faut inventer une machine à arrêter le temps. Comme ça, on l'arrête un moment, on fait plein de chose, puis on remet le temps en route. Et on aura fait ce qu'on voulait dans les temps.

Je lui tendis la main.

-Où alors il faut se relever du canapé et chercher à faire un max de truc dans le temps imparti.

Je lui attrappai la main et l'entrainai au garage. Je lui lançai un casque de moto et mis le miens.

-Déjà tu va faire un tour de moto. C'était pas dans tes priorités, mais ce sera déjà ça.

Je fermai la visière de mon casque et montai sur la moto, puis Marshall s'installa derrière moi. Je mis le moteur en marche et nous quittâmes mon garage. Je roulai jusqu'à l'animalerie du coin et me stationnai. Nous retirâmes les casques.

-Tu vas te choisir un chien, ce sera le tiens juste à toi et chaque fois que j'irai te chercher où que j'irai te voir tu pourras le voir. Je le garderai chez moi les jours où on se voit pas.

Je tournai la tête vers un comptoir de crème glacée de l'autre côté de la rue.

-Mais avant suit moi.

Nous traversâmes et je me dirigeai à la fenêtre du marchand de glace.

-Je vais vous prendre deux énormes crème glacée à la framboise.

Je fis un sourire à Marshall, puis en peu de temps nous fûmes servis. Je lui tendit sa glace et lècha la mienne. J'eus un petit rire puis je passai mon doigt sur ma glace avant de lui en mettre sur le bout du nez en riant plus fortement. Nous marchâmes en bordure de route tout en mangeant notre glace. Je passai mon bras sous le sien.

-C'est la première fois que je mange une glace à la framboise... C'est pas mauvais.

Nous finîmes et nous retournâmes à l'animalerie. Nous entrâmes à l'intérieur et prîmes directement la direction d'où il y avait les chiots. Il y avait choix entre un husky, un berger allemand et deux saint-bernard. Je regardai Marshall.

-C'est pas des labradors, mais est-ce que y en a un qui te plait ?

La vendeuse se dirigea vers nous.

-Ils sont à tomber n'est-ce pas ? On s'apprêtait à leur donner leur dernier vaccin. On peut donc pas les laisser partir aujourd'hui, mais revenez demain matin et à ce moment ce sera possible.

Elle nous sourit, puis partit servir d'autre client.

-Qu'est ce que tu en dis ? Si y en a un qui te plait on pourrait le prendre demain matin vers 9 heure à l'ouverture et t'auras le temps de passer du temps avec lui.

Nous sortîmes donc du magasin et remontâmes sur la moto en direction de la maison. Une fois la moto au garage nous entrâmes de nouveau dans la maison.

-Là je vais prendre une vingtaine de minute et je vais filer sous la douche rapidement, si tu veux tu pourras y aller aussi et ensuite je te montre un truc.

Je parti rapidement vers la salle de bain et passai sous la douche en vitesse. Après m'être lavée, je sortis enroulée d'une serviette, puis je me rendit dans ma chambre où j'enfilai un jean, un débardeur noir et un pull. Ce genre de pull en tricot trois ou quatre taille trop grande, mais dans le quel on était trop bien . Je rejoignis Marshall.

-Suit moi, tu dois absolument voir ça.

Je sortis sur la terrasse et me laissai tomber dans l'herbe en tapotant la place à mes côtés, puis je regardai droit devant nous.

-Le couchée de soleil vu d'ici est à coupé le souffle. Mon père disait que c'est pendant la descente du soleil que les anges nous observaient. C'est toujours à ce moment que je pense à mes grands-parents.

Il pouvait faire pareille avec sa mère, certain trouvait ça clichée, mais moi pas. Je me tournai vers lui pour le regarder, puis lorsqu'il se tourna vers moi je le fixai un moment avant de passer ma main sur sa nuque et l'embrassai longuement. Je me reculai légèrement de lui.

-J'adore tes lèvres, mais si t'aime pas ça ou que ça te rend mal tu me le dis d'accord ? C'est juste que tu me plaits bien et l'envie ne se contrôle pas facilement.

Fallait dire que depuis ma première fois avec Remy il y a deux, trois jours. J'avais des pulsions qui se manifestait de plus en plus souvent et difficilement contrôlable...

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Mar 10 Avr - 5:16


Je lui dis ce que je ferais si j'avais pas à retourner au centre. Il y avait plein de choses, mais j'aurais pas trop su vraiment choisir, en dehors de quelques unes.

-T'a mère est enterrée où exactement ? Pour la glace à la Framboise c'est très très faisable.
- A Wisonsin. C'est là où je vivais, avant.

Je partis à calculer le temps qu'on avait devant nous, ce qui nous ferait jamais assez de temps pour tout faire, sauf si on arrivait à stopper le temps. Elle me tendit la main.

-Où alors il faut se relever du canapé et chercher à faire un max de truc dans le temps imparti.
- Pas faux.

Elle m'attrapa la main et m'entraina au garage. Elle me lança un casque de moto.

-Déjà tu va faire un tour de moto. C'était pas dans tes priorités, mais ce sera déjà ça.

Elle ferma son casque et monta sur sa bécane. J'enfilais mon casque et grimpai derrière elle avec une légère appréhension. Elle roula jusqu'à l'animalerie de la ville et se gara. Je descendis en souriant, c'était plutôt fun la moto.

-Tu vas te choisir un chien, ce sera le tiens juste à toi et chaque fois que j'irai te chercher où que j'irai te voir tu pourras le voir. Je le garderai chez moi les jours où on se voit pas.
- C'est vrai ?

Elle se tourna vers un marchand de glaces, un peu plus loin.

-Mais avant suit moi.

Nous marchâmes jusqu'au marchand.

-Je vais vous prendre deux énormes crème glacée à la framboise.

Kath me sourit le temps que le gars nous serve. Elle me tendit la mien et commença à manger la sienne. Elle prit de la glace sur son doigt avant de me la mettre sur le nez en riant.

- Eh !

Je lui souris avant de me frotter le nez. Elle glissa son bras sous le mien.

-C'est la première fois que je mange une glace à la framboise... C'est pas mauvais.
- C'est mes préférées.

Nous terminâmes nos glaces avant de retourner à l'animalerie. Nous prîmes directement l'allée des chiots. Il n'y avait pas de labrador, juste un husky, deux saint Bernard et un berger allemand.

-C'est pas des labradors, mais est-ce que y en a un qui te plait ?

Je me baissais et tendis doucement les doigts. Le huskie fut le premier à s'approcher.

- Lui je lui plais bien on dirait. Je l'aime bien.

La vendeuse se dirigea vers nous.

-Ils sont à tomber n'est-ce pas ? On s'apprêtait à leur donner leur dernier vaccin. On peut donc pas les laisser partir aujourd'hui, mais revenez demain matin et à ce moment ce sera possible.

Elle nous sourit avant d'aller vers d'autre clients.

-Qu'est ce que tu en dis ? Si y en a un qui te plait on pourrait le prendre demain matin vers 9 heure à l'ouverture et t'auras le temps de passer du temps avec lui.
- Le husky. J'aime bien le husky.

Nous rentrâmes chez Kathleen. J'étais assez heureux.

-Là je vais prendre une vingtaine de minute et je vais filer sous la douche rapidement, si tu veux tu pourras y aller aussi et ensuite je te montre un truc.
- Ok.

Elle partit dans la salle de bain et je restais planté là un instant avant d'aller m'asseoir sur le canapé. J'étais heureux. C'était la meilleure journée que je passais depuis un sacré moment. Kath revint. Je lui souris.

-Suit moi, tu dois absolument voir ça.
- Voir quoi ?

Elle alla s'asseoir dans l'herbe et tapota la place à côté d'elle. J'allais m'y installer.

-Le couchée de soleil vu d'ici est à coupé le souffle. Mon père disait que c'est pendant la descente du soleil que les anges nous observaient. C'est toujours à ce moment que je pense à mes grands-parents.

Je regardais le ciel aux couleurs changeantes en silence. Je pensais évidemment à ma mère. Peut-être que c'était un ange maintenant. Je me tournais vers Kathleen. Elle me fixa un instant avant de glisser sa main sur ma nuque et m'embrasser longuement. Elle se recula ensuite.

-J'adore tes lèvres, mais si t'aime pas ça ou que ça te rend mal tu me le dis d'accord ? C'est juste que tu me plaits bien et l'envie ne se contrôle pas facilement.
- Non... J'aime bien... J'aime bien ça.

J'étais juste pas trop habitué, mais ça me mettait pas mal à l'aise. Plus trop. Je l'attirai doucement contre moi, restant sans trop bouger, j'étais pas vraiment habitué à un contact aussi proche.

- On devrait pas attendre que les anges soient partis ?

J'eus un petit rire. C'était le truc le plus stupide que j'ai jamais dit, je crois.

- Merci pour tout ce que tu fais pour moi, Kathleen. T'as pas idée combien ça me fait du bien...

Je me contentais de la garder contre moi. Je savais pas ce que j'étais sensé faire ou non, c'était un peu la panique dans ma tête. Billy aurait sans doute su quoi faire, mais c'était mon moment. J'embrassais Kath. J'en avais envie, et c'était le seul truc qui me venait à l'esprit présentement.

- T'es belle tu sais ?

Elle devait le savoir, ouais. Quand même. Je restais à la fixer, sans savoir quoi faire.
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Kathleen Steinfield

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Mar 10 Avr - 14:22

J'avais entrainé Marshall avec moi dans la cours arrière où je tenais absolument à ce qu'il voit le coucher de soleil. Je m'étais un peu laisser tenter par l'envie de l'embrasser encore. Je me reculai légèrement en lui disant que si ça lui déplaisait il avait le droit de me le dire et que je serais pas vexée.

-Non... J'aime bien... J'aime bien ça.

Je lui fis un léger sourire. Il m'attira maladroitement contre lui et je restai là sans bouger tout comme lui.

-On devrait pas attendre que les anges soient partis ?

Il eut un petit rire au quel je me joignis.

-Ça va je crois pas que ça les vexes, dis-je narquoisement.

On faisait rien de mal.

-Merci pour tout ce que tu fais pour moi, Kathleen. T'as pas idée combien ça me fait du bien...

En fait , je le savais très bien, mais ça me faisait du bien aussi de savoir que y avait encore des gens avec qui je pouvais être sans me prendre la tête. Il m'embrassa de son plein gré et c'était pas désagréable je devais l'avouer.

-T'es belle tu sais ?

Je me mordillai légèrement la lèvre inférieur et il resta comme ça à me regarder tendrement. Je l'embrassai de nouveau, mais je m'allongeai au sol en l'attirant contre moi. Je faisais des mouvements lent et doux pour ne pas le brusquer.

-Si ça va pas tu me le dis ?

Je n'attendis pas vraiment de réponse et l'embrassai de nouveau. Je passai doucement mes mains sous son t-shirt et je sentis peu à peu ses mains remonter sur mes hanches. Je le conduis dans des caresses plus enflammés et je retirai mon haut sans trop le brusquer. Je pris sa main que je posai contre ma hanche.

-Tu te sens prêt ?

Moi je l'étais. J'avais aucune idée de ce que je faisais, mais je le faisais.

-Eh, Kath, c'est Remy !

Je m'assis en trombe et regardai vers la porte.

-Merdre...

Je remis mon haut et fit un sourire de désolation à Marshall.

-Lui c'est mon coloc... Viens je vais te le présenter, ça va il est pas méchant...Fin pas forcément.

Je me dirigeai vers la maison.

-Je suis dehors, ça va toi je t'attend...

Je bloquai en voyant la fille avec lui. Je mis un court laps de temps qui avait du être remarqué.

-*Il ramène déjà des filles ...*

Je lui fis un petit sourire un peu forcé.

-Je suis pas seule là... T'avais un truc à me dire en particulier ?

Je me pris une canette de soda dans le frigo et en donnai une à Marshall qui venait de me rejoindre.

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Marshall Wade

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Mar 10 Avr - 16:24


Je savais pas trop quoi faire, la situation était des plus inhabituelle pour moi. J'étais pas très adroit là dessus. Je lui dis qu'elle était belle, avant de rester muet. Elle se mordilla les lèvres. Elle m'embrassa de nouveau tout en s'allongeant au sol, m'attirant doucement avec elle.

-Si ça va pas tu me le dis ?

Je n'eus même pas le temps de dire quoi que ce soit qu'elle m'embrassai de nouveau avant de glisser ses mains sous mon t-shirt. Je frissonnais légèrement, mais c'était pas désagréable. Avec pas mal d'hésitation, je posais mes mains sur ses hanches.Elle me guida dans des caresses un peu plus enflammées avant de retirer son haut. Elle prit ma main et la posa contre sa hanche.

-Tu te sens prêt ?
- Aucune idée...

Strictement aucune.

-Eh, Kath, c'est Remy !

Elle se rassit brusquement et regarda vers la porte. Je la fixais, légèrement paniqué. Elle avait dit qu'il y aurait personne autre que nous ici !

-Merde...

Elle remit son haut et me fit un sourire désolé.

- Lui c'est mon coloc... Viens je vais te le présenter, ça va il est pas méchant...Fin pas forcément.

Pas forcément ? Pas forcément méchant ? C'était ça qu'elle voulait dire ? C'était franchement pas rassurant. Elle se dirigea vers la maison. Je soufflai pour me calmer et me levai à mon tour.

-Je suis dehors, ça va toi je t'attend...

Silence.

-Je suis pas seule là... T'avais un truc à me dire en particulier ?

Je rentrais à mon tour, mais restai prêt de Kathleen. Je connaissais pas les deux, je savais pas comment ils pouvaient réagir. Ils étaient peut-être pas gentils comme Kath. Elle me tendit une cannette de soda. Je la pris mais elle m'échappa des doigts et rebondit au sol.

- D'solé !

Je la ramassais et la posais sur le comptoir. Je fixais rapidement les trois personnes présentes avant de fixer mon attention sur ma cannette un peu cabossée.

* Comprend rien, moi. 'Voudrais bien qu'on m'explique. J'espère que y aura pas besoin de Billy.*
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Abigaïl O'Ryan

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Mar 10 Avr - 17:59

Je dis à Remy que quand il serait prêt, j'aimerais bien qu'il me fasse voir la Nouvelle -Orléans. Même si c'était plus aussi joli qu'avant, ça m'intérressait de voir là où il avait grandit. Il m'embrassa dans le cou. J'adorais quand il faisait ça.

-Tim est toujours là-bas je crois. C'est chez lui qu'on créchait presque tous pendant la reconstruction. Sa maison était devenue pire qu'un squat... Peut-être qu'il pourrait nous héberger un de ces quatre.

Je fis un léger sourire et lui dit que en attendant, il pourait me montrer la où il vivait en ce moment. En même temps je pourais en profiter pour l'aider à vider la boite de son pick-up qui était un vrai bazar.

-Bonne idée. Faudrait pas que tu choppes mal.

Nous nous levâmes, il éteignit le feu et rangea la couverture, puis nous prîmes place dans le pick-up. Je m'assis au milieu et me blôtit contre lui le temps de me réchauffer.

-Je pourrais te présenter correctement à ma coloc' comme ça.

-*J'espère que ça lui dérangera pas que je sois là ?*

Bon il payait sa part du loyer, mais c'était quand même sa maison à elle. Il démarra et en peu de temps nous fûmes devant une maison, très peu banal et vraiment très belle je devais l'avouer. Il se garra dans l'allée et nous sortîmes. Il ramassa des trucs et je pris également un carton, puis nous entrâmes dans la maison.

-Eh, Kath, c'est Remy !

Je figeai un peu en entrant, c'était super moderne et tout semblait coûter une fortune dans cette maison.

-Je suis dehors, ça va toi je t'attend...

Elle figea en me voyant et je lui fis un sourire un peu timide. D'autant plus que j'avais les mains pleine et que je pouvais pas lui serrer la main pour la saluer. Elle était vraiment jolie en plus... Un peu de jalousie pointa le bout de son nez à ce moment. Compétition féminine bonjour !

-*Il ramène déjà des filles ...*

Ok et j'étais pas la seule à être jalouse... De plus en plus génial comme ambiance.

-Je suis pas seule là... T'avais un truc à me dire en particulier ?

Un garçon qui semblait vraiment timide fit son entrée. Elle lui tendit une cannette de soda qu'il échappa au sol. L'ambiance était un peu étrange comme si tout le monde cherchait sa place en ce moment. Il s'excusa avant de ramasser la cannette et de la poser sur le plan de travaille.

-* Comprend rien, moi. 'Voudrais bien qu'on m'explique. J'espère que y aura pas besoin de Billy.*

Je fronçai les sourcils et me concentrai sur Remy.

-*C'est qui Billy ?*

Je posai la boîte au sol et m'avançai d'un pas vers la jeune femme. Je lui tendis la main.

-Je suis Abigaïl.

Elle mit un petit moment d'hésitation, mais me serra également la main.

-Moi c'est Kathleen et lui c'est Marshall, un ami à moi.

Je souris au jeune homme. Je me tournai ensuite vers Remy et déposai un léger baiser sur ses lèvres.

-*Oui, y a pas que les chiens qui marque leur territoire.*

-Je vais aller chercher le reste de tes affaires dans le camion.

Je sorti dehors et me passai la main dans les cheveux en soupirant. Je me sentais pas vraiment à l'aise et j'avais l'impression que pour Kathleen y avait un peu plus qu'un simple coloc en Remy. Je ramassai un autre carton et j'entrai directement.

-*Elle aurait pas pu se perdre entre le camion et la porte celle-là..*

Je déposai le carton un peu sèchement et regardai Kathleen.

-Écoute tu n'as pas à faire semblant de m'aimer ou me faire de faux sourire. Si tu veux que je sorte de chez toi dit le clairement, je préfère ça plutôt que de te voir sourire et d'entendre ce que tu penses.

Je tournai les talons.

-Je t'attends dans le pick-up!

Puis je sorti en claquant la porte un peu sèchement. Je préfèrais encore me gelé dehors que de rester coincé avec une fille qui pouvait pas me blairer. À ce que je sache Remy n'était pas son mec et ce genre de dégré de compétition me paraissait un peu gamin.

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Jeremy Reagan

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Mar 10 Avr - 18:36


-Je suis dehors, ça va toi je t'attend...

Elle arriva presque immédiatement après avoir dit ça. Abi s'était un peu figée.

-Je suis pas seule là... T'avais un truc à me dire en particulier ?
- Eeeeh...

Pour le coup, je me sentais plutôt con. Le "je suis pas seule" fit son apparition. Il avait l'air encore plus gêné que de normale. Il échappa sa cannette et s'excusa comme s'il avait peur qu'on le bouffe. Weird.

*C'est qui Billy ?*
*Aucune idée.*


Abi posa la boite et s'avança vers Kathleen.

- Je suis Abigaïl.

Elle mit un petit moment d'hésitation, mais me serra également la main.

-Moi c'est Kathleen et lui c'est Marshall, un ami à moi.
- Salut Marshall.

Elle se tourna vers moi et m'embrassa.

-*Oui, y a pas que les chiens qui marque leur territoire.*-Je vais aller chercher le reste de tes affaires dans le camion.
- Ok.

Elle tourna les talons.

- Je voulais juste te présenter Abigail. C'est elle que j'ai aidé. Je pensais pas que tu... Que tu aurais un invité. Désolé.

C'était assez lourd comme situation. Abi revint avec un de mes cartons et le posa assez sèchement.

-Écoute tu n'as pas à faire semblant de m'aimer ou me faire de faux sourire. Si tu veux que je sorte de chez toi dit le clairement, je préfère ça plutôt que de te voir sourire et d'entendre ce que tu penses.

Elle tourna les talons.

-Je t'attends dans le pick-up!

Elle sortit. Aoutch.

- Je devrais peut-être revenir plus tard.

J'étais pris entre deux feux. J'aimais Abigail sincèrement. Mais j'appréciais aussi Kathleen, sans savoir comment définir ce que je ressentais pour elle.

- Je voulais pas de malaise, mais je me suis trompé j'imagine. C'est une chic fille, j'aurais certes pas du arriver comme ça mais tu pourrais lui laisser une chance, non ?

Et éviter de penser à mal, accessoirement.

- Tu préfères que je te laisser avec... Marshall, c'est ça ? T'es nouveau dans le coin non ?

Je ne voulais pas non plus qu'Abi choppe la mort à rester dans le pick-up dehors, même si elle aurait sans doute assez de jugeote pour allumer le chauffage si elle commençait à trop avoir froid.

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Kathleen Steinfield

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Mer 11 Avr - 0:06

Ma journée et ma soirée ce déroulait vraiment bien, jusqu'à ce que Remy fasse son entrée. C'était pas vraiment lui qui me rendait mal à l'aise, mais surtout la fille qu'il avait trimbalé avec lui. J'osais pas vraiment rien dire, je tentais de rester calme surtout pour Marshall en fait. Je me sorti un canette de soda et en tendit une à Marshall, mais elle lui glissa des doigts. Il s'excusa et se dépêcha à la ramasser.

-T'inquiète c'est pas grave, dis-je avec un léger sourire.

Je lui en sorti une autre et m'assurai qu'il l'avait bien en main, puis je portai de nouveau mon regard sur Remy et ... Elle. D'ailleurs elle s'avança vers moi et me tendit la main. Je mis un temps à la saisir.

-Je suis Abigaïl.

J'essayai de lui sourire, mais en vain.

-Moi c'est Kathleen et lui c'est Marshall, un ami à moi.

Elle lui sourit et fit un petit signe de main, puis Remy le salua. Suite des évênements aux quels je n'étais pas préparé, elle se tourna vers Remy et l'embrassa. Je senti une genre de boule se nouer dans ma gorge.

-Je vais aller chercher le reste de tes affaires dans le camion.

Il acquiesça tout bonnement, puis elle tourna les talons et sorti dehors.

-Je voulais juste te présenter Abigail. C'est elle que j'ai aidé. Je pensais pas que tu... Que tu aurais un invité. Désolé.

Je fis un léger signe de tête.

-Je pensais pas que tu aurais quelqu'un non plus...

Je crois qu'il comprenait amplement l'allusion. La fille revint, je me contentai de penser, plutôt que d'être amer.

-*Elle aurait pas pu se perdre entre le camion et la porte celle-là...*

Elle leva les yeux vers moi et laissa tomber le carton assez sèchement par terre.

-Écoute tu n'as pas à faire semblant de m'aimer ou me faire de faux sourire. Si tu veux que je sorte de chez toi dit le clairement, je préfère ça plutôt que de te voir sourire et d'entendre ce que tu penses.

Elle se retourna.

-Je t'attends dans le pick-up!

Puis la porte claqua. Je roulai des yeux et me tournai vers Marsh'.

-Ça va toi ? Tu es ok ? demandai-je à voix basse.

Il eut à peine le temps de me répondre.

-Je devrais peut-être revenir plus tard.

Je soupirai et haussai les épaules.

-Mais non ça va c'est chez toi ici aussi.

Je réagissais comme une gamine, mais j'avais cette espèce de douleur dans la poitrine.

-Je voulais pas de malaise, mais je me suis trompé j'imagine. C'est une chic fille, j'aurais certes pas du arriver comme ça mais tu pourrais lui laisser une chance, non ?

Je le fixai sans bouger et sans rien dire, pour éviter de faire un cinéma.

-Tu préfères que je te laisser avec... Marshall, c'est ça ? T'es nouveau dans le coin non ?

Je profitai du temps que Marshall lui réponde pour inspirer profondément, puis je pris la parole ensuite.

-T'as pas à partir, c'est chez toi et je peux très bien me déplacer pour pas être dans vos jambes. S'il te plait, ne me demande pas de faire comme si de rien était et là, tout de suite... Désolé c'est un peu trop tôt pour que je lui accorde une chance.

Je baissai les yeux.

-Tu peux la faire revenir si tu veux, moi je vais sortir dans la cours arrière, j'ai besoin de prendre l'air.

Je pris doucement la main de Marshall et l'entrainai avec moi. Je fermer la porte derrière nous et je retournai m'asseoir où on était avant que Remy arrive.

-Je suis désolé, je voulais pas tout gâcher ta soirée... dis-je avec de léger sanglot.

Une fois qu'il fut assis je me tournai vers lui.

-Tu mérites au moins que je t'explique.

C'était la moindre des choses parce que là tout de suite il devait rien comprendre.

-Je t'ai parlé de Jonathan...Si je suis pas retournée avec lui c'est parce que j'ai de fort sentiments pour Remy, je sais que c'est pas réciproque donc je sais que je dois passer à autres choses, mais chaque fois que j'ai des sentiments pour un homme, je me fais toujours briser le coeur. Ou c'est moi qui se fait toujours de fausses idées... Dans tout les cas c'est douloureux... Voilà c'est pour ça, l'ambiance un peu maussade à la qu'elle tu viens d'avoir droit.

Je soupirai.

-On peut passer par dessus ça et juste, continuer d'être tranquille et bien comme tout à l'heure ? C'est ce qui me ferait vraiment du bien là ...

Au moins seul avec Marshall, je me sentais pas de trop et je me sentais vraiment apprécié.

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Marshall Wade

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Mer 11 Avr - 8:41


Les deux nouveaux s'appelaient Remy et Abigail. Je restai silencieux, je ne comprenais pas vraiment ce qu'il se passait. J'écoutais distraitement, y avait comme de l'eau dans le gaz. Abigail finit par ressortir.

-Ça va toi ? Tu es ok ?

Je hochais la tête.

-Je devrais peut-être revenir plus tard.

Kath haussa les épaules.

-Mais non ça va c'est chez toi ici aussi. Je voulais pas de malaise, mais je me suis trompé j'imagine. C'est une chic fille, j'aurais certes pas du arriver comme ça mais tu pourrais lui laisser une chance, non ?
-Tu préfères que je te laisser avec... Marshall, c'est ça ? T'es nouveau dans le coin non ?
- Marshall. ouais. Pas longtemps que je suis là.

Il fallait que je prenne sur moi pour répondre plus que par onomatopée.

-T'as pas à partir, c'est chez toi et je peux très bien me déplacer pour pas être dans vos jambes. S'il te plait, ne me demande pas de faire comme si de rien était et là, tout de suite... Désolé c'est un peu trop tôt pour que je lui accorde une chance. Tu peux la faire revenir si tu veux, moi je vais sortir dans la cours arrière, j'ai besoin de prendre l'air.

Elle me prit par la main et retourna derrière. Remy sortit retrouver sa copine. On se rassit au même endroit.

-Je suis désolé, je voulais pas tout gâcher ta soirée...

Elle sanglotait. Je l'attirais contre moi.

- Pleure pas. Pleure pas. Pleure pas.

Elle se tourna vers moi.

-Tu mérites au moins que je t'explique.

Je haussais les épaules.

-Je t'ai parlé de Jonathan...Si je suis pas retournée avec lui c'est parce que j'ai de fort sentiments pour Remy, je sais que c'est pas réciproque donc je sais que je dois passer à autres choses, mais chaque fois que j'ai des sentiments pour un homme, je me fais toujours briser le coeur. Ou c'est moi qui se fait toujours de fausses idées... Dans tout les cas c'est douloureux... Voilà c'est pour ça, l'ambiance un peu maussade à la qu'elle tu viens d'avoir droit.
- Oh...

Drôlement compliqué quand même. Elle soupira.

-On peut passer par dessus ça et juste, continuer d'être tranquille et bien comme tout à l'heure ? C'est ce qui me ferait vraiment du bien là ...
- Ouais. D'accord.

Je l'attirais contre moi.

- Moi, je te briserai jamais le coeur.

Je lui fis un petit sourire.

- T'es une personne super faudrait être stupide pour te vouloir du mal !

Je posais ma tête contre la sienne.

- On fera quoi d'autre après qu'on aura récupéré le chien ? Et il a déjà un nom ou pas ?
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Jeremy Reagan

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Mer 11 Avr - 10:27


- Marshall. ouais. Pas longtemps que je suis là.

Pas très causant le mec.

-T'as pas à partir, c'est chez toi et je peux très bien me déplacer pour pas être dans vos jambes. S'il te plait, ne me demande pas de faire comme si de rien était et là, tout de suite... Désolé c'est un peu trop tôt pour que je lui accorde une chance. Tu peux la faire revenir si tu veux, moi je vais sortir dans la cours arrière, j'ai besoin de prendre l'air.

Elle prit Marshall par la main et ils sortirent. Je me passais la main dans les cheveux.

- J'me ferais discret, t'inquiète.

Bon je parlais un peu dans le vide. Je retournais à la voiture.

- Kathleen a brandi le drapeau blanc. Elle est dans le jardin arrière avec son... euh... ami.

Je me posais à côté d'elle.

- Tu m'aides à décharger ou on retourne chez ton frère ?

C'était vraiment moyen comme situation, je ne voulais pas plus de gêne. Il y avait bien assez à faire.

- Elle a pensé un truc de dérangeant à ton encontre ?

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Abigaïl O'Ryan

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Mer 11 Avr - 11:23

Je savais pas vraiment ce qu'il y avait eu entre Remy et cette Kathleen,mais en tout les cas elle ne m'aimait pas et j'étais carrément de trop dans cette maison. Je restai assis dans le pick-up, j'avais tellement la haine, que je voyais pas le temps filer et j'oubliai même qu'il fesait plutôt froid. Remy ouvrit la portière de la voiture.

-Kathleen a brandi le drapeau blanc. Elle est dans le jardin arrière avec son... euh... ami.

Pourquoi "son...euh...ami" ? Il avait l'air sympa, quoi que vraiment gêné. Il vint s'asseoir à côté de moi.

-Tu m'aides à décharger ou on retourne chez ton frère ?

Je soupirai et il prit de nouveau la parole.

-Elle a pensé un truc de dérangeant à ton encontre ?

Je le regardai un instant.

-Je sais pas ce qu'il y a ou ce qu'il y a eu entre vous deux et je veux pas le savoir, mais une chose est certaine c'est que cette fille la... Elle est amoureuse de toi. Elle est verte de jalousie et c'est uniquement pour ça qu'elle pense à des choses méchantes envers moi. Elle a rien contre moi, sinon le fait que je suis avec toi.

Je posai ma tête contre son épaule en soupirant.

-Allez viens, je vais t'aider à tout rentrer. Je devrais être capable de l'éviter et de faire comme si ça tête ne hurlait pas d'injure à mon encontre.

-*Et faire comme si j'avais pas la trouille bleu de te perdre à cause de cette jolie blondinette.*

Je lui fis un demi-sourire et l'embrassai tendrement. Je sorti ensuite du camion et pris un des deux cartons qui restaient à prendre. Remy sorti et pris le second. Je le laissai passer devant et le suivi jusqu'à sa chambre où je déposai le carton sur le coin de la commode.

-C'est quoi son nom de famille ? Gates ? Genre mon père c'est Bill Gates...

J'eus un petit rire.

-C'est quand même grandiosse ici.

Je jetai un léger coup d'oeil par la fenêtre, mais ça donnait sur la cours arrière et fallut que mon regard accroche celui de Kathleen. Je fermai le rideau et me tournai vers Remy en souriant légèrement avant de rire. Je me laissai tomber sur son lit et me relevai légèrement sur les coudes et le regardai en souriant.

-Pourquoi tu as qualifier Marshall de "son...euh...ami" ? Tu crois pas qu'ils sont simplement amis ?

S'il le connaissait pas et qu'ils étaient coloc,ça devait pas faire des masses qu'elle le connaissait.

-Il a l'air étrange. Tout à l'heure il à pensé à un truc en disant qu'il souhaitait que Billy aurait pas besoin de venir, c'est pour ça que je t'ai demandée qui était Billy...

Il semblait carrément renfermé.

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Mer 11 Avr - 12:32

Marshall s'empressa de vouloir me consoler et il m'attira contre lui. Je lui expliquai la situation, parce que je lui devait au moins ça. C'était déjà bien assez compliqué pour lui sans qu'il soit obligé de se torturer l'esprit à essayer de comprendre des choses par lui-même aux quelles il n'avait pas de réponse. Je lui demandai si on pouvait passer par dessus ça et juste être bien comme avant que Remy et sa copine n'arrive à la maison.

-Ouais. D'accord.

Il m'attira à nouveau contre lui.

-Moi, je te briserai jamais le coeur.

Il me fit un léger sourire que je lui rendit tout aussi légèrement.

-T'es une personne super faudrait être stupide pour te vouloir du mal !

Je soupirai sarcastiquement.

-Y a bien des gens qui n'aiment pas les gens génial ou qui se moque de les blesser ou non. T'es bien placé pour savoir de quoi je parle han !

C'était pareille pour lui. Les gens ne cherchaient pas à le comprendre, il l'étiquettait tout de suite de fou et on en parle plus. Pourtant c'était quelqu'un de vraiment génial. Il posa sa tête contre la mienne.

-On fera quoi d'autre après qu'on aura récupéré le chien ? Et il a déjà un nom ou pas ?

Je ne répondit pas vraiment tout de suite et glissai ma main contre sa joue avant de l'embrasser tendrement.

-T'as pas idée de tout ce que tu fais pour moi sans le savoir... Merci d'être là Marshall.

Je relevai la tête légèrement et croisai le regard de Abigaïl par la fenêtre avant qu'elle ne ferme le rideau. Au moins j'avais pas déclencher une dispute entre Remy et elle. Je fis un léger sourire.

-Non il n'a pas de nom, ce sera à toi de lui en trouver un. T'as déjà une idée ?

Sinon on pouvait toujours attendre de l'avoir pour lui en donner un selon son comportement.

-Quand on l'aura récupéré, on l'emmenera d'abord jouer au parc un peu, faut qu'il s'habitue à toi. Ensuite on verra, si tu veux manger on pourrait aller au restaurant ou juste aller se balader, mais il nous reste encore du temps devant nous pour ce soir. T'as envie de faire un truc en particulier ?

Je regardai ma chambre à travers la porte vitré.

-Tu voudras bien dormir avec moi ce soir ? demandai-je en rougissant un peu.

Je me repris maladroitement.

-Si tu veux pas c'est pas grave, y a le canapé ou sinon je peux sortir le lit de camp... Je veux pas te brusquer , mais j'avoue que j'aime bien être dans tes bras. dis-je en lui souriant.

J'avais un peu l'impression d'avoir été brusque avec mes avances tout à l'heure. J'avais envie de lui, j'avais envie de voir si ça pouvait fonctionner avec lui, mais en même temps vu qu'il habitait le centre...Je risquais d'encore en souffrir. Je devais freiner mes ardeurs un peu.

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Jeremy Reagan

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Mer 11 Avr - 14:21


-Je sais pas ce qu'il y a ou ce qu'il y a eu entre vous deux et je veux pas le savoir, mais une chose est certaine c'est que cette fille la... Elle est amoureuse de toi. Elle est verte de jalousie et c'est uniquement pour ça qu'elle pense à des choses méchantes envers moi. Elle a rien contre moi, sinon le fait que je suis avec toi.

Elle posa sa tête contre mon épaule en soupirant.

-Allez viens, je vais t'aider à tout rentrer. Je devrais être capable de l'éviter et de faire comme si ça tête ne hurlait pas d'injure à mon encontre. *Et faire comme si j'avais pas la trouille bleu de te perdre à cause de cette jolie blondinette.*
*Fort aimable à toi.* T'as qu'à te concentrer sur le fait que je pense que t'es juste absolument géniale... Non ?

Je lui souris. Elle m'embrassa. Du moment que j'évitais de trop penser à ce qu'il s'était passé entre Kath et moi, ça ne devrait pas poser d'énorme problème. Nous sortîmes du camion et prîmes les derniers cartons, direction ma chambre.

-C'est quoi son nom de famille ? Gates ? Genre mon père c'est Bill Gates...

Nous rîmes.

- Non, c'est Steinfield...
-C'est quand même grandiose ici.

Je ris de nouveau.

- C'est genre deux fois plus grand que mon ancienne maison... Si c'est pas plus.

Elle jeta un coup d'oeil par la fenêtre avant de croiser le regard de Kath dehors et tirer les rideaux. Elle me sourit et finit par rire carrément avant de se laisser tomber sur le lit.

-Pourquoi tu as qualifier Marshall de "son...euh...ami" ? Tu crois pas qu'ils sont simplement amis ?
- J'en sais absolument rien du tout. C'est la première fois que je vois ce gars-là. C'est pour ça, je savais pas comment le qualifier.

C'était pas comme si je connaissais toutes les personnes que fréquentait Kathleen.

-Il a l'air étrange. Tout à l'heure il à pensé à un truc en disant qu'il souhaitait que Billy aurait pas besoin de venir, c'est pour ça que je t'ai demandée qui était Billy...

Je haussais les épaules.

- Mystère et boule de gomme.

J'attrapais le carton le plus proche de moi.

- Tu m'aides à déballer un peu, histoire que ça ait vraiment l'air d'être ma chambre ?

On s'attela à déballer les rares objets que j'avais avec moi. Les plus vieux venaient évidemment de Louisiane. Tout aussi évidemment, ce fut Abi qui tomba sur l'album photo.

- Non pitié pas ça.

Je me posais sur le lit à côté d'elle.

- Tu vas regretter ça si tu l'ouvres.

Ce qu'elle fit de la façon la plus naturelle qui soit. C'était celui que Trent avait surnommé "les moments magiques" il y avait un peu de tout, de n'importe quand. ça allait de mes premiers pas tout court au diplôme de fin d'année, en passant par la coupe du championnat d'état et divers autres évènements. Certaines photos étaient un peu abimées, mais elles restaient globalement visible.

- Je te défend de te payer ma tête, ou alors je vais être méchant.

Je la fixais en souriant.

- Y a rien de très compromettant encore... Sauf mon premier lendemain de cuite.

Je me marrais avant de prendre l'album et de le poser sur la table de chevet. J'embrassais ensuite Abi.

- Ceci restera entre nous. Faut avouer que Joe l'indien, ça casse le mythe du footballeur hyper-sex... mais j'avais 7 ans à l'époque...

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« Dans le monde il n’y a pas d’un côté le bien et le mal, il y a une part de lumière et d’ombre en chacun de nous. Ce qui compte c’est celle que l’on choisit de montrer dans nos actes, ça c’est ce que l’on est vraiment. »
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Marshall Wade

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Mer 11 Avr - 16:03


Kathleen me répondit pas de suite. Au lieu de ça, elle posa sa main sur ma joue et m'embrassa.

-T'as pas idée de tout ce que tu fais pour moi sans le savoir... Merci d'être là Marshall.
- De rien.

Je lui fis un petit sourire. Elle aussi elle faisait beaucoup pour moi. Peut-être qu'elle s'en rendait plus compte que moi pour elle en fait. Elle eut un petit sourire.

-Non il n'a pas de nom, ce sera à toi de lui en trouver un. T'as déjà une idée ?
- Je sais pas trop. J'ai jamais eu de chien. Mais je veux pas lui donner un non débile comme Milou ou Rintintin ou Kiki...

Je réfléchis un instant avant de sourire.

- Et si je l'appelais Fenrir ? Comme le loup géant de la mythologie scandinave ? Un husky c'est un peu comme un chien loup, non ?

Je trouvais que ça claquait assez comme nom. ça faisait un peu peur quand même. Mais c'était chouette.

-Quand on l'aura récupéré, on l'emmenera d'abord jouer au parc un peu, faut qu'il s'habitue à toi. Ensuite on verra, si tu veux manger on pourrait aller au restaurant ou juste aller se balader, mais il nous reste encore du temps devant nous pour ce soir. T'as envie de faire un truc en particulier ?
- Je sais pas. T'as envie de quoi toi ? Moi je trouve qu'on est bien là.

Il y avait que nous, donc, pas de danger. Si on allait ailleurs... Je préférais même pas y penser.

-Tu voudras bien dormir avec moi ce soir ?

Je la fixais sans comprendre. Elle m'avait invité à rester, pourquoi elle me demandais ça ?

*Mais non, pas comme ça gros bêta.*

-Si tu veux pas c'est pas grave, y a le canapé ou sinon je peux sortir le lit de camp... Je veux pas te brusquer , mais j'avoue que j'aime bien être dans tes bras.

Elle me sourit.

- J'aime bien quand t'es dans mes bras.

Je trouvais sa présence agréable et rassurante. Je l'aimais bien tout court, en fait.

- Je veux bien rester avec toi.

Je l'attirais contre moi en souriant.

- J'aime bien t'avoir dans mes bras, lui soufflai-je à l'oreille.

J'aimais chaque instant que je passais avec elle, en fait. Il se passait rien de mal. J'avais confiance en elle. C'était la première fois que je faisais confiance à quelqu'un. Réellement. J'étais plus fort que Billy quand j'étais avec elle. Je déposais un baiser dans son cou.

- On devrait peut-être rentrer, non ? Il commence à faire froid. Faudrait pas tu sois malade. Et puis les anges sont partis maintenant.
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Abigaïl O'Ryan

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Mer 11 Avr - 16:57

Remy me piqua légèrement quand je dis que j'allais faire comme si de rien était. Il me dit que j'avais qu'à me concentrer sur le fait qu'il me trouvait absolument génial. Ça me déplaisait pas cette vision. Je lui souris avant de l'embrasser et nous sortîmes pour aller porter les derniers cartons à sa chambre. Je tirai les rideau après avoir entre-croisé le regard de Kath, puis je me laissai tomber sur le lit en riant. Je lui demandai ensuite pour quoi il avait qualifié Marshall un peu bizarrement et j'y allai de mon commentaire sur le fait qu'il me paraissait étrange comme mec.

-Mystère et boule de gomme.

Il attrapa un des cartons.

-Tu m'aides à déballer un peu, histoire que ça ait vraiment l'air d'être ma chambre ?

Je lui fis un faux salut militaire et me levai du lit. J'ouvris un autre des cartons et tombai sur vieil album photo un peu poussiéreux. Je m'assis sur le lit en le gardant dans mes mains.

-Non pitié pas ça.

Un petit sourire narquois ce dessina sur mes lèvres. Il vint prendre place à côté de moi.

-Tu vas regretter ça si tu l'ouvres.

La seul chose à dire pour que j'ai une irrésistible envie de l'ouvrir et c'est d'ailleurs ce que je fis. Certaines des photos dataient quand même, mais étaient toujours visible. Quelques unes d'entres-elles étaient carrément craquante. Ses premiers pas, les premiers jours d'école, la première partie de baseball et de football...

-Je te défend de te payer ma tête, ou alors je vais être méchant.

Il me fixa en souriant.

-Non je t'assure t'étais vraiment mignon. T'aurais pu être le petit boutonneux grassouillet avec des broches, mais à ce que je vois t'as toujours été le tombeur, dis-je en souriant.

Je continuai de tourner les pages. Je tombai plus dans l'adolescence, ce qui semblait un peu moins glorieux par moment.

-Y a rien de très compromettant encore... Sauf mon premier lendemain de cuite.

J'eus un petit rire.

-Là j'ai le droit de me payer ta tête ? Je suis certaine que Trent ce l'es payé amplement en prenant les photos...

Je me mordais les joues pour ne pas pouffer de rire. Nous finîmes de regarder l'album avant qu'il ne la pose sur la table de chevet. Il m'embrassa.

-Ceci restera entre nous. Faut avouer que Joe l'indien, ça casse le mythe du footballeur hyper-sex... mais j'avais 7 ans à l'époque...

Je secouai la tête.

-Ah non ! Je vais te voler cette photo et tout d'abord je vais la montrer à Kieran qui sera déouragé de nous marié, qui la montrera à mon père qui sera tout aussi découragé. Du coup on aura la paix et pour courroner le tout je placarde la ville et je m'assure que plus aucune fille ne te tourne autour...C'est fou ce qu'une vieille photo peut avoir comme avantage.

Je sautai en bas du lit et récupérai la photo à la dernière page et lui brandit sous le nez avant de m'enfuir en riant. Je savais qu'il me suivait, donc je ne me retournais pas et sorti dehors à l'avant, mais il me ratrappa et nous finîmes couché dans la pelouse sous le regard choqué d'une voisine qui sortait les ordures avec ses bigoudis. Je relevai les yeux vers Remy et je pouffai de rire.

-C'est bon je m'avoue vaincu, je te la rend ta photo. T'es sur que tu veux pas ? Non parce que, personnellement je vois plusieurs avantages.

Je ris à nouveau.

-On devrait finir ta chambre et rentré ensuite. Je crois pas que tu tiennes à ce que je dorme ici et moi je tiens pas à rentrer à pied.

Je passai mes bras autour de son cou.

-Tu sais que ton regard est envoutant ? T'avais le même quand tu étais gamin. En fait tu as toujours été aussi attirant.

-* Je suis sur que tu ferais de très beau gamins...*

Il tiqua légèrement.

-T'a entendu ça ?... Désolé, dis-je avec un moue un peu gênée.

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Kathleen Steinfield

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Mer 11 Avr - 17:54

Je dis à Marshall que le chien n'aurait pas de nom et que c'était à lui de lui en trouver un. Je lui demandai s'il avait des idées.

-Je sais pas trop. J'ai jamais eu de chien. Mais je veux pas lui donner un non débile comme Milou ou Rintintin ou Kiki...

J'eus un petit rire. C'était assez cliché comme nom.

-Et si je l'appelais Fenrir ? Comme le loup géant de la mythologie scandinave ? Un husky c'est un peu comme un chien loup, non ?

Je lui souris largement.

-Ah oui je suis fan ! Fenrir c'est vraiment joli comme nom et même si ça devrait pas c'est original.

Je me demandais pourquoi personne n'y avait pensé avant.Je lui demandai ensuite s'il avait envie de passer la nuit avec moi, mais je me sentis un peu nouille de lui demander ça en me reprenant et en lui disant que si il voulait pas c'était pas grave, mais que j'avais juste envie d'être dans ses bras. Je lui souris.

-J'aime bien quand t'es dans mes bras.

Il m'attira contre lui en souriant.

-Je veux bien rester avec toi.

Ce fut mon tour de lui sourire.

-J'aime bien t'avoir dans mes bras, souffla-t-il à mon oreille.

Un frisson me parcouru de fond en comble, puis il déposa un baiser dans mon cou pour attiser se frisson.

-On devrait peut-être rentrer, non ? Il commence à faire froid. Faudrait pas tu sois malade. Et puis les anges sont partis maintenant.

Je lui souris et me levai. Nous entrâmes directement par ma chambre. Inutile de faire le tour de la maison. Je fermai la porte derrière lui et tirai le rideau, puis je retirai mon pull. Je me retrouvai en sous-vêtements rapidement, puis en restant de dos je retirai mon soutien-gorge et enfilai un débardeur.

Je me tournai ensuite vers lui avec un petit sourire timide et j'entrai sous la couverture.

-Tu viens ? demandai-je à mi-voix.

Il entra sous la couverture et je me collai contre lui dessinant sur son torse avec le bout de mes doigts.

-Tu sais ... J'aimerais que ça fonctionne entre toi et moi. Tu me plait, mais j'ai peur de souffrir.

Je soupirai légèrement avant de remonter mon regard dans le sien puis je l'embrassai langoureusement un moment avant de passer doucement par-dessus lui. Je le regardai un instant et à ses yeux, ils ne me semblait pas trop mal à l'aise.

-Tu veux ?

C'était étrange de poser la question,mais pas dans ce cas si. Je préfèrais ça plutôt que le brusquer. Si ça se trouve c'était toujours Billy qui avait fait cette partie du travail.

-J'ai envie de... de faire l'amour avec toi, mais avec toi ... Pas Billy. Si tu te sens pas prêt dit le. J'ai simplement envie de toi ...

Je me connaissais et je m'accrochais facilement. Là je tombais amoureuse de Marshall, mais pas de Billy. C'est lui que je voulais...

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Jeremy Reagan

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Mer 11 Avr - 18:01


Nous plaisantâmes sur mes photos. Abi avait raison, j'avais eu du bol de pas être le grassouillet binoclard à appareil dentaire. Je n'étais pas vraiment le tombeur. Je préférais le charmeur. J'étais souvent la gueule d'ange qui nous éviter de trop nous faire engueuler. Je plaisantais sur une photo de moi môme, où j'étais déguisé en indien. J'avais sept ans.

-Ah non ! Je vais te voler cette photo et tout d'abord je vais la montrer à Kieran qui sera déouragé de nous marié, qui la montrera à mon père qui sera tout aussi découragé. Du coup on aura la paix et pour courroner le tout je placarde la ville et je m'assure que plus aucune fille ne te tourne autour...C'est fou ce qu'une vieille photo peut avoir comme avantage.
- T'oserais pas !

Elle sauta en bas du lit et récupéra la photo avant de me la brandir sous le nez et s'enfuir en courant et en riant. Je me levais et la poursuivis, mort de rire aussi. Je la rattrapais à l'extérieur et nous finîmes allongés dans l'herbe. La voisine nous regardait un peu traumatisée.

- Désolé, m'dame Anderson, elle m'a piqué des photos.

Elle me fixa d'un air outré avant de faire demi-tour. Je ris de plus belle.

- Je crois que c'était pas madame Anderson.

J'ignorais son nom en fait. Abi me fixa et pouffa de rire.

-C'est bon je m'avoue vaincu, je te la rend ta photo. T'es sur que tu veux pas ? Non parce que, personnellement je vois plusieurs avantages.

Je récupérais le cliché en souriant. Je tenais un peu à ma dignité des fois. Elle rit encore.

-On devrait finir ta chambre et rentré ensuite. Je crois pas que tu tiennes à ce que je dorme ici et moi je tiens pas à rentrer à pied.
- Mmh... Je crains devoir rester avec toi... Parce que c'est pas comme si j'avais pas envie de te laisser partir mais c'est genre totalement ça.

Je lui souris. Elle passa ses bras autour de mon cou.

-Tu sais que ton regard est envoutant ? T'avais le même quand tu étais gamin. En fait tu as toujours été aussi attirant. * Je suis sur que tu ferais de très beau gamins...*

J'allais répondre une phrase spirituelle de mon cru, mais je restais bloqué sur ce qu'elle venait de penser.

-T'a entendu ça ?... Désolé
- Pas grave.

Je souris et passais ma main sur sa joue.

- Tu me vois entouré d'une ribambelle de petits Remy Reagan qui courent partout, toi ?

Moi j'avais un peu de mal.

- Tu voudrais des enfants, toi ? Des minis O'Ryan qui courent partout et qui font les 400 coups ?

J'eus un léger rire.

- Si c'est ça, il va nous falloir trois chambres - si on compte la chambre d'ami.

Enfin, je me sentais pas vraiment prêt à être père. On l'était jamais vraiment, remarque. Je me relevais et lui tendis la main pour l'aider à faire de même et nous retournâmes dans ma chambre et finîmes assez vite de déballer mes affaires. Kath et Marshall n'étaient plus dehors. Je me tournais vers Abi en souriant.

- Je te ramène, Cendrillon, avant que ma citrouille se transforme en carrosse ?... Ah non, c'est l'inverse...

Je lui fis un clin d'oeil puis nous sortîmes. Nous retournâmes chez Kieran.

- Je peux rester tu crois ? Ou je repars avec ma citrouille ?

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Abigaïl O'Ryan

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Mer 11 Avr - 22:43

Après m'être enfui avec la photo de Remy et m'être retrouvé étendu sur la pelouse avant sous les yeux choqués d'une voisine en robe de nuit et bigoudis que Remy appella Mme.Anderson qui finalement n'était pas son nom. Nous pouffâmes de rire. Je m'avouai vaincue en lui rappelant que je voyais plusieurs avantage à publier cette photo au grand public Louisvillien. Je lui dis ensuite que vallait peu-être mieux finir sa chambre puis qu'il me ramène parce que je voyais mal la scène du petit déjeuner le lendemain matin à la même table que sa colocataire.

-Mmh... Je crains devoir rester avec toi... Parce que c'est pas comme si j'avais pas envie de te laisser partir mais c'est genre totalement ça.

Option envisageable. Je passai mes bras autout de son cou en passant un commentaire sur son regard qui me rendait dingue et une pensée sur le fait qu'il ferait surement des gamins totalement craquant se hissa un peu plus loins que je l'aurais espéré. Je m'en excusai en étant un peu gênée quand même.

-Pas grave.

Il me fit un sourire que je lui rendit et glissa sa main sur ma joue.

-Tu me vois entouré d'une ribambelle de petits Remy Reagan qui courent partout, toi ?

Je haussai les épaules en souriant toujours.

-Tu voudrais des enfants, toi ? Des minis O'Ryan qui courent partout et qui font les 400 coups ?

Il eut un léger rire, mais l'image me déplaisait pas tant que ça.

-Si c'est ça, il va nous falloir trois chambres - si on compte la chambre d'ami.

Je pinçai les lèvres.

-Va pour trois chambre dans ce cas, dis-je avec un léger rire.

Non mais il venait de dire qu'il envisageait possiblement d'avoir des gosses avec moi,je trouvais ça vachement mignon quand même. Il se releva et me tendit la main, m'aidant à me relever. Nous retournâmes dans sa chambre où nous finîmes de placer grossièrement ses effets.

-Je te ramène, Cendrillon, avant que ma citrouille se transforme en carrosse ?... Ah non, c'est l'inverse...

Je pouffai de rire, puis baissai d'un ton au cas ou Kathleen dormirait.

-Oui ramène moi Carabosse, ironnisai-je sur le même ton.

Nous partîmes donc de chez lui et direction chez moi, enfin ... chez Kieran.Il se stationna dans l'entrée et arrêta le moteur, mais nous ne sortîmes pas tout de suite. Je regardai vite fait, il y avait toujours de la lumière au salon et on pouvait voir des gens se déplacer derrière les rideaux.

-Je peux rester tu crois ? Ou je repars avec ma citrouille ?

Je retirai les clés du contact et les mis dans la poche de mon jean.

-Tu as ta réponse.

Je sortis du pick-up puis me rendi sous le porche, mais je l'attendis avant d'ouvrir.Je nouai mes doigts aux siens, puis j'ouvris la porte qu'il ferma derrière nous.

-Coucou, c'est moi ! Je suis rentrée.

Je voulu filer directement dans les escaliers pour monter à l'étage, mais ...

-Pressé d'aller au lit ? Je t'ai connu plus couche tard Mademoiselle O'Ryan.

Je me retournai en souriant.

-Il y a longtemps que vous ne m'avez pas vu Monsieur.McAllister.

Je voulais vraiment juste monter en haut.

-Pourquoi vous viendriez pas vous joindre à nous ? Ton père nous fait son discours sur l'ascension du Croagh Patrick qui rassemble plusieurs centaines de milliers de pèlerins, et la minuscule île du Purgatoire-de-Saint-Patrick tout les ans, dit-il d'un ton railleur.

Ton que mon père lui signifia aussitôt d'ailleurs.

-Ça ira merci, je connais cette histoire par coeur et je suis crevé.

Je lâchai la main de Remy le temps de faire un détour au salon. J'embrassai mon père et mon frère et leur souhaita bonne nuit, j'en fis de même avec le baiser en moin pour Harvard.

-*J'y ai pas droit au baiser moi ?

Je lui souris et montai en haut avec Remy en vérouillant bien la porte de ma chambre derrière nous.

-Tu sais quoi ? Je crois que dès demain je cherche un terrain, dis-je en riant.

Je retirai mon jean que je lançai dans un coin de la chambre gardant simplement mon sous-vêtements et mon débardeur, puis je m'assis en tailleur sur le lit.

-Tu crois vraiment qu'avoir un mini O'Ryan serait si pénible que ça ?

Oui oui j'avais toujours se fil de conversation en tête.

-Non parce que je vais bientôt avoir 26 ans ... J'ai l'impression que mon horloge biologique tire à sa fin. Je voudrais bien avoir un ou deux gosses, mais j'ai pas l'impression que tout de suite soit nécessairement ce que je veux... J'essaie de tout envisager à l'avance et c'est pas un bon plan en restant comme ça chez mon frère.

Bon de toute façon c'était pas le sujet et je voulais pas être mère tout de suite, mais c'était un truc que j'envisageais éventuellement.

-Tu sais si tu as de la famille ? Biologique, je veux dire ... Ça t'a jamais passé par l'esprit de chercher tes origines ?

-*T'es pas obligé de répondre... Je pose beaucoup de question, je sais...*

Je lui fis un tendre sourire.

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Jeu 12 Avr - 4:38


Elle me sourit et se releva. On passa directement par sa chambre. Elle ferma derrière moi et tira les rideaux. Elle se changea, dos à moi avant de se glisser sous les couvertures.

-Tu viens ?

Je me déshabillais gardant seulement mon caleçon avant de la rejoindre. Elle se colla contre moi et dessina avec ses doigts sur mon torse.

-Tu sais ... J'aimerais que ça fonctionne entre toi et moi. Tu me plait, mais j'ai peur de souffrir.
- Je veux pas te faire souffrir...

Elle soupira avant de relever le regard vers moi. Elle m'embrassa ensuite langoureusement et passa par dessus moi. Elle me fixa un instant.

-Tu veux ?

Je la fixais en souriant légèrement.

-J'ai envie de... de faire l'amour avec toi, mais avec toi ... Pas Billy. Si tu te sens pas prêt dit le. J'ai simplement envie de toi ...
- C'est moi. C'est pas Billy. Je veux... J'ai envie de faire l'amour avec toi.

Je lui souris. Je me redressai légèrement et l'embrassai. J'étais pas le mec le plus intelligent du monde, mais je savais qu'elle me plaisait. Et je crois que je lui plaisais.

- Je l'ai... jamais fait...

Billy sans doute, mais moi j'avais jamais eu de copine ou quoi que ce soit. J'étais légèrement trop névrosé pour avoir des relations normales avec les gens. C'était un peu nase quand même.

- C'était toujours Billy.

Je baissais les yeux.

- J'suis nul hein ? 26 ans et à moitié puceau vu que c'est son autre personnalité la seul capable de sortir...

Pathétique quoi.
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Kathleen Steinfield

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Jeu 12 Avr - 13:49

J'étais couché contre Marshall et j'avais carrément envie de passer à l'étape suivante. Je lui dit que j'avais envie de lui, mais vraiment de lui et pas Billy, donc je voulais m'assurer qu'il était prêt pour pas me retrouver face à BIlly en plein millieu.

-C'est moi. C'est pas Billy. Je veux... J'ai envie de faire l'amour avec toi.

Il me sourit avant de se redresser et de m'embrasser. Je fermai les yeux pendant ce baiser au quel je mis passion.

-Je l'ai... jamais fait...

Je reculai doucement ma tête et lui fis un demi-sourire.

-C'était toujours Billy.

Il baissa les yeux et je le regardai en souriant légèrement.

-J'suis nul hein ? 26 ans et à moitié puceau vu que c'est son autre personnalité la seul capable de sortir...

Je secouai la tête et posai ma main contre sa joue. Je ne dit rien et attendit qu'il me regarde, puis je l'embrassai.

-Y a rien de nul dans ça. Si tu veux un truc nul, c'est que moi qui n'a même pas de double personnalité, je l'ai fait pour la première fois la semaine dernière et j'ai 24 ans.

Je lui souris.

-Je sais pas tellement plus comment m'y prendre, mais je sais que mon coeur bat la chamade et que tu me donnes des papillons dans l'estomac, je sais que j'ai envie de toi et de rien d'autre.

Dans de doux mouvement nous retirâmes nos vêtements, on avait vraiment l'air de deux ados le soir du bal de promo qui s'apprêtait à coucher pour la première fois. C'était hyper sensuelle, chaque fois que ses mains effleurais ma peau je frissonnais, on s'embrassait langoureusement et sans vraiment savoir qui fit le mouvement de s'avancer en premier, il s'infiltra doucement en moi. Il avait peu-être jamais fait en étant lui même mais une partie de son suconcien n'agissait pas à l'aveuglette, parce que il était loin de faire l'amour comme un puceau. Pas que j'avais des masses d'expérience, mais je considérais que ma première fois n'étais pas avec un débutant et c'était sérieusement encore meilleur. Je sentais son souffle dans mon cou et je m'accrochai à lui, laissant échapper quelques souffle audible. Mes mains plaqué sur son dos, je sentais ses muscles travailler. Au bout d'un moment nous atteignîmes l'extase presque en même temps. Il roula sur le côté et je déposai ma tête contre son torse en gardant un bras autour de lui au bout d'un moment à garder le silence j'eus un petit rire.

-C'est stupide je suis gênée et je sais pas du tout quoi dire, dis-je en riant.

J'avais peur de pas avoir été à la hauteur de ce qu'il pensait et j'aurais pu le décevoir de sa première fois... La honte !!!

-Marshall... ?

Je levai les yeux vers les siens.

-J'ai pas envie que tu partes, j'ai envie de tout faire pour réussir à te faire quitter le centre.

Je le regardai sérieusement. Je voulais vraiment le faire sortir de là. Il était tellement mieux dehors.

- Tu voudrais sortir toi ?

_________________

★Kathleen Steinfield

It must not judge a book by its cover. Often the writings that reveal more daring and surprising that the image perceived, in rough cover. Do not read each line carefully as returns to spit on the merit of the author.
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Marshall Wade

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MessageSujet: Re: Comme un gout de liberté. Jeu 12 Avr - 17:19


Kathleen posa sa main sur ma joue. Je finis par relever les yeux vers elle. Elle m'embrassa.

-Y a rien de nul dans ça. Si tu veux un truc nul, c'est que moi qui n'a même pas de double personnalité, je l'ai fait pour la première fois la semaine dernière et j'ai 24 ans.

Elle me sourit.

-Je sais pas tellement plus comment m'y prendre, mais je sais que mon coeur bat la chamade et que tu me donnes des papillons dans l'estomac, je sais que j'ai envie de toi et de rien d'autre.

Je savais même pas mettre des mots sur ce que je ressentais, alors je me contentais de sourire. Nous nous déshabillâmes l'un l'autre doucement. Je caressai sa peau du bout des doigts, je savourais le fait de pouvoir être avec quelqu'un, aussi proche, sans péter une méga crise d'angoisse. J'aimais bien la sensation de sa peau contre la mienne. On s'embrassait langoureusement. Je ne pensais strictement à rien. Je la pénétrai sans vraiment savoir si c'était elle ou moi qui avait initié l'action. C'était étrange j'étais certains de jamais avoir fait l'amour, mais on aurais dit que mon corps savais exactement ce qu'il devait faire. Sans doute "grâce" à Billy. Kath s'accrochait à moi et sa respiration saccadée avait un drôle d'effet sur moi. Nous atteignîmes l'extase presque en même temps. J'avais le souffle court. Je roulais sur le côté et me calais sur le dos en haletant comme un perdu. Kath posa sa tête contre mon torse et mis un bras autour de moi. Le silence flottait dans la chambre et tout d'un coup, elle rit.

- C'est stupide je suis gênée et je sais pas du tout quoi dire.
- Ben... Dis rien.

Je lui souris.

-Marshall... ?
- Ouais ?

Elle releva les yeux vers moi.

-J'ai pas envie que tu partes, j'ai envie de tout faire pour réussir à te faire quitter le centre.

Je lui fis un petit sourire.

- Tu voudrais sortir toi ?
- Ouais... Mais... J'ai toujours la trouille, dehors. Et mon père me laissera jamais faire.

Et j'avais trop la trouille de lui. Je voulais pas non plus que Billy fasse du mal au gens.

- Ici, avec toi, je me sens bien, en... sécurité. Pas dehors. Pas au centre non plus d'ailleurs.

J'étais effrayé de mon autre moi. C'était vraiment nul. J'enlaçai Kathleen et caressai sa peau.

- J'voudrais rester là. Tout le temps. C'est tellement plus simple.

C'était vrai. Je ne craignais quasiment pas de "voir" Billy "débarquer". Et Kath me traitait comme une vraie personne. Mieux. Comme un ami. Je redoutais un peu ce qu'il allait se passer le lendemain quand je devrai retourner au centre.

- Tu crois que toi et moi, ça peut vraiment marcher ? Que je peux ... être normal ?
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